Abdelmalek Boudiaf

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Premier ministreAbdelmalek Sellal
GouvernementSellal II, III et IV
PrédécesseurAbdelaziz Ziari
Abdelmalek Boudiaf
Illustration.
Abdelmalek Boudiaf en 2012.
Fonctions
Ministre algérien de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière

(3 ans, 8 mois et 14 jours)
Président Abdelaziz Bouteflika
Premier ministre Abdelmalek Sellal
Gouvernement Sellal II, III et IV
Prédécesseur Abdelaziz Ziari
Successeur Mokhtar Hasbellaoui
Ministre algérien des Travaux publics et des Transports
(intérim)

(1 mois et 19 jours)
Président Abdelaziz Bouteflika
Premier ministre Abdelmalek Sellal
Gouvernement Sellal IV
Prédécesseur Boudjemaa Talai
Successeur Abdelghani Zaalane
Wali d'Oran

(2 ans, 11 mois et 12 jours)
Prédécesseur Tahar Sekrane
Successeur Abdelghani Zalène
Wali de Constantine

(5 ans, 1 mois et 19 jours)
Prédécesseur Tahar Sekrane
Successeur Noureddine Bedoui
Wali de Ghardaïa

(4 ans et 7 jours)
Successeur Yahia Fehim
Wali délégué de la wilaya déléguée de Bir Mourad Raïs

(3 ans et 11 jours)
Successeur Mohamed Bousmaha
Biographie
Nom de naissance Abdelmalek Boudiaf
Date de naissance (70 ans)
Lieu de naissance N'Gaous (Wilaya de Batna)
Nationalité Algérienne
Parti politique FLN
Walis d'Algérie

Abdelmalek Boudiaf (en arabe : عبد المالك بوﻀﻴﺎف, en berbère : ⵄⵠⴷ ⴰⵍⵎⴰⵍⴽ ⵠⵓⴹⵉⴰⴼ; ɛabdlmalek amvodiaf), est né le à N'Gaous dans l'actuelle wilaya de Batna. Homme politique algérien, il est notamment ministre de la Santé et de la Réforme hospitalière du au [1].

En 2023, il écope d'une peine de 7 ans de prison ferme pour des faits de corruption[2].

Formation

Il est titulaire d'une licence en sciences politique.

Carrière politique

Après une carrière de chef de la daïra de Bouzguen (Wilaya de Tizi-Ouzou), de Wali délégué de Bir Mourad Rais et de Wali de Ghardaia, de Constantine et d'Oran[3] , il est nommé par le président Abdelaziz Bouteflika, ministre de la Santé, de la population et de la réforme hospitalière le [4].

Il occupera ce poste jusqu'au . Il sera remplacé, dans le premier gouvernement d'Abdelmadjid Tebboune, par Mokhtar Hasbellaoui, professeur en médecine (chirurgie ORL).

Vie privée

Il n'a aucune relation familiale avec l'ancien président algérien Mohamed Boudiaf.

Procès

Polémique du scandale Rehmet Rebbi

Son éviction du gouvernement fait suite, entre autres, au scandale du complément alimentaire Rehmet Rebbi pour lequel il s'est investi en accréditant son promoteur Tewfik Zaibet, un pseudo-médecin, et en prônant sa publicité dans une chaine de télévision privée avant de se rétracter par la suite[5]. Il a été, en quelque sorte, victime de son excès de communication avec les médias audiovisuels où il a prôné notamment que les équipements médicaux disponibles dans les hôpitaux algériens n'existent nulle part ailleurs sauf dans quelques rares hôpitaux étrangers notamment européens et américains[6],[7].

Affaire du général-major Abdelghani Hamel

Accusé de « trafic d’influence », « détournement de foncier », « abus de fonction » et « enrichissement illicite » dans le cadre de l’affaire du général-major, Abdelghani Hamel, il comparait le 14 aout 2019, devant le juge d’instruction auprès de la Cour suprême[8]. Il a été placé sous contrôle judiciaire[9]. Le , il est condamné à trois ans de prison et à une forte amende[10].

Affaires comme wali de Constantine

Il est interrogé le par les enquêteurs de la Brigade économique et financière sur plusieurs dossiers  remontant  à  son  passage  en  tant  que  chef  de l’exécutif de la wilaya de Constantine entre 2005 et 2010 . Un interrogatoire qui intervient quelques jours seulement après l’audition, par le même service de sécurité, de son successeur à la tête de la wilaya de Constantine, l’ex-Premier ministre Noureddine Bedoui[11].

En , il est condamné à cinq ans de prison, peine liée principalement à des conditions de passation de marchés pour la réalisation de l'aérogare de Constantine[12], peine ramenée en appel à quatre ans en [13].

Affaires comme ministre de la Santé

Placé en détention préventive depuis , il est poursuivi pour, entre autres, des chefs d'inculpation liés à l'enrichissement illicite avec trafic d'influence, dilapidation des deniers publics, octroi d'avantages non-justifiés lors de la conclusion de contrats et de marchés, et blanchiment d'argent avec recel dans le cadre d'un groupe criminel[14].

Il est condamné le à une peine de sept ans de prison ferme, assortie d'une amende de 4 millions de dinars[2].

Son fils est également condamné à 4 ans de prison ferme, tandis que sa fille a écope de 18 mois de prison avec sursis. Son épouse est, quant à elle, acquittée[15].

Itinéraire

Notes et références

Articles connexes

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