Abderraouf Ayadi
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Tahar Hmila (intérim)
Naziha Réjiba
Mohamed Abbou
| Abderraouf Ayadi | |
Abderraouf Ayadi en 2013. | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Secrétaire général du Congrès pour la République (intérim) | |
| – (3 mois et 29 jours) |
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| Prédécesseur | Moncef Marzouki (président) Tahar Hmila (intérim) Naziha Réjiba |
| Successeur | Haythem Belgacem (intérim) Mohamed Abbou |
| Constituant de la circonscription de la Manouba | |
| – (3 ans et 10 jours) |
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| Élection | 23 octobre 2011 |
| Groupe politique | Congrès pour la République puis Mouvement Wafa |
| Biographie | |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | La Manouba (Tunisie) |
| Nationalité | tunisienne |
| Parti politique | Congrès pour la République, indépendant puis Mouvement Wafa |
| Profession | Avocat |
| modifier |
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Abderraouf Ayadi (arabe : عبد الرؤوف العيادي), né le à La Manouba, est un homme politique et avocat tunisien.
Militant politique, il purge six ans et demi de prison dont cinq ans et demi à la suite du grand procès d'El Amal Ettounsi en 1974[1] et subit des interpellations, une surveillance continue et même un enlèvement sous le régime de Zine el-Abidine Ben Ali[2]. À la suite de la révolution de 2011, il est nommé par son parti pour le représenter au sein de la Haute instance pour la réalisation des objectifs de la révolution, de la réforme politique et de la transition démocratique[2].
Carrière politique
Lors des élections du 23 octobre 2011, il est élu à l'assemblée constituante[2] comme représentant de la circonscription de La Manouba.
Membre fondateur du Congrès pour la République (CPR) le en tant que vice-président, les médias annoncent qu'il en devient président le , en remplacement de Moncef Marzouki qui démissionne en accédant à la présidence de la République[2]. Cependant, le , il est annoncé que Tahar Hmila devient secrétaire général par intérim[3]. Finalement, le , le parti confirme la nomination d'Ayadi en tant que secrétaire général par intérim[4]. Le , Ayadi est démis de ses fonctions à la suite de « ses prises de position contraires aux principes du parti et aux décisions prises, sans consultation du bureau politique » ; Haythem Belgacem le remplace comme secrétaire général à titre intérimaire[5]. Le , un groupe de dissidents dont il fait partie quitte le CPR et annonce la formation d'un nouveau parti dénommé Wafa[6],[7].
Il présente sa candidature à l'élection présidentielle le [8], avant de se retirer le [9] ; il remporte finalement 0,11 % des voix.