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Abdullah al-Sharbatly

cavalier saoudien de saut d’obstacles From Wikipedia, the free encyclopedia

Abdullah al-Sharbatly (né le ) est un cavalier saoudien de saut d'obstacles, vice-champion du monde de sa discipline en 2010, et médaillé de bronze par équipes aux Jeux olympiques d'été de 2012 à Londres.

Naissance
Nom dans la langue maternelle
عبد الله الشربتليVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
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Abdullah al-Sharbatly
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Biographie
Naissance
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عبد الله الشربتليVoir et modifier les données sur Wikidata
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Son cheval a été contrôlé positif au dopage deux fois, en 2006 et 2012.

Biographie

Il naît le [1], à Londres. Il commence à monter en compétitions équestres à l'âge de 7 ans en Angleterre[2]. Sa première compétition internationale est disputée à Hickstead, toujours en Angleterre[2].

En 2006, son cheval Quatro est testé positif à la testostérone à Abou Dabi, ce qui entraîne une suspension de six mois entre janvier et juin 2007[3].

En 2010, il devient le premier médaillé en championnat du monde d'équitation à être originaire du Moyen-Orient, en remportant avec Seldana di Campalto une médaille d'argent aux Jeux équestres mondiaux de 2010[4].

En 2012, il est suspendu huit mois pour dopage de son cheval, contrôlé positif à des substances anti-inflammatoires, tout comme le cavalier saoudien Khaled Al-Eid[5],[6],[7]. Après qu'ils aient fait appel auprès du tribunal arbitral du sport (TAS), cette peine est ensuite ramenée à deux mois[8],[9], ce qui lui permet finalement de se qualifier pour les Jeux olympiques de Londres[10],[11]. Il y remporte une médaille de bronze par équipes sur Sultan[12]. Cette médaille, qui est la première médaille d'équitation par équipe de l'histoire de l'Arabie saoudite aux Jeux olympiques[13], fait alors polémique[14].

Le 24 janvier 2026, il est impliqué dans une altercation sur un paddock à Doha[15].

Palmarès

Ses chevaux

New Orléans (2014-2015)

Début , à la suite de la faillite de la société Eurocommerce qui en était propriétaire, Abdullah al-Sharbatly achète aux enchères le cheval New Orleans pour 210 000 [22] ; il confie ce cheval à l'un de ses compatriotes, Abdulrahman Alrajhi[23]. En , Abdullah al-Sharbatly re-vend New Orleans, alors âgé de 16 ans, au cavalier britannique Ben Talbot[24], dont il est un ami proche[25].

Toscan de Sainte Hermelle (2017-2018)

En 2017, la société Citizenhorse, ancienne propriétaire de Toscan de Sainte Hermelle, apprend par les réseaux sociaux la revente de ce cheval à Abdullah al-Sharbatly[26]. Élodie Laborde se déclare atterrée par cette nouvelle, rappelant avoir refusé de lui vendre la jument Cadjanine l'année précédente, ce qui lui avait valu d'après elle une altercation sérieuse car Abdullah al-Sharbatly ne comprenait pas ce refus d'offres de sa part[26]. Toscan de Sainte Hermelle a d'abord été vendu à un cavalier taïwanais, avant d'être acquis par al-Shabartly[27]. Le cheval de 14 ans reprend la compétition avec ce cavalier cette même année[28]. Ils font leurs débuts sur le Baltica Tour à 1,35 m en août[29]. Ils se classent 5e au Grand Prix de Rabat en octobre[30]. L'étalon est monté par al-Sharbatly jusqu'en février 2018[31].

Gain Line

En juillet 2019, il acquiert le cheval Gain Line[32]. Ils décrochent deux premières places au CSIO4* de Rabat en octobre[33]. Le cheval meurt de coliques le 1er février 2020[34].

Dubaï du Cèdre / Diriyah (depuis 2025)

En octobre 2025, la Fédération équestre saoudienne achète la jument Dubaï du Cèdre et la confie à Abdullah al-Sharbatly qui la rebaptise « Dyriah »[35] (Diriyah selon les données FEI)[1]. En , il remporte le Grand Prix de Doha sur Diriyah ; la jument apparaît peu sereine et peu en confiance en piste[36]. Il participe ensuite aux championnat du monde de saut d'obstacles de 2026 avec cette jument[37]. Sur son premier parcours, elle s'arrête net devant l'obstacle double n°9 sur bidets, mais reprend ensuite[38],[39],[40]. La prestation du lendemain est dans la même ligne, « entre bagarre et effroi »[41], mais elle se conclut sur un parcours sans fautes[39],[41],[42]. Ces deux parcours sont qualifiés de controversés[39], « crève-cœur » selon les mots de Cheval magazine[43], « qui fait mal aux yeux » selon ceux de Grand Prix magazine[44]. Le nez et les postérieurs très levés (qu'elle jette loin derrière elle[43] de façon démonstrative[44]), son cavalier aux éperons très longs, critiqué pour son équitation, lui donne des ordres contradictoires et manque d'équilibre en selle[39],[42].

Vie personnelle

Al-Sharbatly vit à Jeddah, en Arabie saoudite[2]. Il est marié et exerce comme homme d'affaires[2].

Références

Liens externes

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