Abel Minko Minko, né le est un père de 04 enfants.
Carrière
Abel Minko Minko intègre le corps de la Magistrature le , comme Juge par intérim au Tribunal de Première Instance de Douala, puis le , il est nommé Juge par intérim près le Tribunal de Première Instance de Yaoundé. Le , il devient Président du Tribunal de Première Instance de Foumban. 04 ans plus tard, il accède à la Vice-Présidence de la Cour d’Appel du Littoral où il officiera pendant 10 ans avant d’être nommé le à la Cour d’Appel du Centre dans les mêmes fonctions. Le , il est nommé Président de la Cour d’Appel de l’Extrême-Nord. Le , il devient, à la faveur du décret n°2008/386 du , membre suppléant du Conseil Supérieur de la Magistrature. Le , il est Président de la Cour d’Appel du Littoral. Le , il est nommé Conseiller à la Cour Suprême[1],[2]. Le il est nommé par le décret n°2020/316 du , secrétaire du conseil supérieur de la magistrature[3].
En dehors de ses fonctions judiciaires, Abel Minko Minko est auteur de l'ouvrage intitulé Les voies d'exécutions dans l'espace OHADA: le cas du Cameroun[4].
Notes et références
↑Mireille Laure MEKONG, «Magistrature: Le nouveau visage», magazine, no016, , p.47 (lire en ligne[pdr])
↑Paul Biya, «Décret n°2017/277 du 01 juin 2017 portant nomination de magistrats au siège de la cour suprême», archive, , p.2 (lire en ligne[PDF])
↑Paul Biya, «Décret n°2020/316 du 15 juin 2020 portant nomination du secrétaire du conseil supérieur de la magistrature.», archive, , p.1 (lire en ligne[PDF])
↑Abel Minko Minko, Les voies d'exécution dans l'espace OHADA: le cas du Cameroun, L'Harmattan, , 226p. (ISBN978-2-14-030972-4, lire en ligne)