Le , Ahmed al-Tilemsi et Mokhtar Belmokhtar, annoncent dans un communiqué avoir signé la fusion en un seul mouvement du MUJAO et des Signataires par le sang. Ils affirment avoir décidé de céder la direction du nouveau mouvement à une « autre personnalité » sans toutefois indiquer son nom[2]. Ce nouveau groupe armé prend le nom de Al-Mourabitoune[3].
Abou Bakr Al-Nasr est finalement tué par l'armée française entre le 10 et le [4],[1]. Selon des sources militaires maliennes, il serait mort la nuit du 10 au lors d'une opération entre Kidal et Tombouctou, au sud du Timétrine, les combats auraient fait au moins sept morts du côté des djihadistes[5].
L'identité du commandant en chef d'Al-Mourabitoune est longtemps restée inconnue, mais en , les autorités françaises affirment que Abou Bakr Al-Nasr était le chef du mouvement[1].
Il aurait été choisi pour être à la tête du mouvement en raison de son expérience et de son parcours «international ». Abou Bakr Al-Nasr affirmait connaître personnellement l'émir d'Al-Qaïda, Ayman al-Zaouahiri. Il pouvait ainsi servir de relais direct entre ce dernier et Belmokhtar[1].