Ad vitam (film)
film franco-belge sorti en 2025
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Ad vitam est un film franco-belge co-écrit et réalisé par Rodolphe Lauga, sorti en 2025 sur Netflix.
Guillaume Canet
Stéphane Caillard
Nassim Lyes
Zita Hanrot
| Réalisation | Rodolphe Lauga |
|---|---|
| Scénario |
Rodolphe Lauga Guillaume Canet |
| Musique | Amine Bouhafa |
| Acteurs principaux |
Guillaume Canet Stéphane Caillard Nassim Lyes Zita Hanrot |
| Pays de production |
|
| Genre | Thriller |
| Durée | 98 minutes |
| Sortie | 2025 |
Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution.
Ad vitam signifie en latin : « Pour (toute) la vie ».
Le film suit Frank Lazareff, un ancien membre du GIGN qui vit désormais avec sa femme Léonore et s’apprête à devenir père. C'est alors qu'une organisation criminelle liée à ses années au sein du GIGN fait irruption à leur domicile et kidnappe Léonore. En échange de la vie de son épouse, Franck va devoir obéir aux ordres du groupuscule. Aidé de son ami Ben, il n'a que quatre heures pour agir.
Synopsis
Dix ans avant les événements du film
En 2014, Frank Lazareff intègre le GIGN et commence sa carrière aux côtés de son ami Nico et de Léonore, dite Léo, l’une des rares femmes du groupe.
L’année passe où le trio alterne entre missions, entraînements et moments conviviaux entres les membres et familles de l’unité. Puis une nouvelle recrue les rejoint plus tard : Benjamin Lauga, dit Ben, jeune Maghrébin adopté par des Français. Il se distingue par son assurance, son talent et son impertinence envers ses formateurs.
Aussi, Frank se rapproche de Léo qui s'est spécialisée au fur et à mesure des missions dans la négociation de crise.
Un an avant les événements du film
Frank, Nico, Ben et le reste de leur équipe rentrent d’un entraînement et prévoient de passer la soirée ensemble. Traversant Versailles, Frank reçoit l’appel d’un ami, Éric : des coups de feu ont été entendus à l’hôtel Trianon Palace et il ignore si la police a été prévenue. Frank décide alors de se rendre sur place avec ses camarades afin d'évaluer la situation, en attendant l'arrivée de renforts.
Quand l’équipe arrive au Trianon Palace, Franck, Ben et Nico se rendent à la réception pour prendre des informations. Franck repère deux hommes suspects qui descendent les escaliers, Nico tente de les interpeller mais ceux-ci ouvrent le feu sur le trio. Ben se jette alors sur l’un des assaillants mais se fait grièvement blessé par ce dernier. Nico, touché à la carotide, parvient à l’abattre tandis que Franck neutralise l’autre tireur qui retenait une femme en otage. Le reste de leurs collègues entrent pour sécuriser les lieux et s’occuper de Ben et Nico mais ce dernier succombe à sa blessure.
Le supérieur de Frank juge cette intervention au lourd bilan illégitime et il l'exclut du GIGN. Léo décide de partir avec lui, voyant là l'opportunité d'un nouveau départ. Ben quitte également le groupe, sa blessure au genou l’a rendu inapte à continuer de servir sur le terrain.
Frank et Léo s'installent à Paris et tentent de reconstruire leur vie ; elle tombe enceinte. Rangeant ses affaires, Frank retrouve l'écusson de son père, ancien membre du GIGN. Portant la devise Ad vitam, il est taché du sang d’un des assaillants du Trianon. Franck se rend à l’IRCGN pour y effectuer une analyse de laboratoire et les résultats montrent que ce dernier était Salim Lakdaoui, un ancien membre des forces spéciales, travaillant ponctuellement pour le gouvernement français et la DGSI. Frank dissimule ces résultats et l'écusson dans un coffre, dont il cache la clé sur le toit de son immeuble.
Désireux de faire éclater la vérité, Franck contacte une journaliste qui lui promet l’anonymat, mais elle est trahie par un collègue de sa rédaction à la solde de la DGSI. Un entretien entre la ministre de l'Intérieur et le directeur de l'agence permet de cerner les événements du Trianon Palace: les assaillants avaient été envoyés par les services de renseignement pour récupérer des documents confidentiels sur la négociation d’un contrat d’armement entre les États-Unis et l’Australie. Cette négociation était menée coté américains par le colonel John Brennan, un ancien Navy SEAL et membre de la CIA, accompagné de son garde du corps. Mais l’opération a mal tourné lorsque les américains sont revenus dans leur chambre plus tôt que prévu et ont remarqué la présence des membres de la DGSI. Une fusillade s’en est suivi et les agents de la CIA ont été abattus. Les tirs ayant alerté l’hôtel, cela a mené à l’intervention de Franck et son équipe du GIGN. La DGSI a dû masquer les événements en un braquage raté pour éviter d’être compromise.
Comprenant qu’une crise diplomatique majeure éclatera avec les États-Unis si les preuves sont publiées, la ministre charge la DGSI de récupérer l’écusson et à faire en sorte que Franck ne puisse jamais révéler la vérité. Un groupe de Flamands mené par un certain Vanaken est engagé pour s’en occuper.
Dans le présent
Frank s’est reconverti en cordiste à la basilique du Sacré-Cœur de Montmartre, un métier en adéquation avec ses compétences de grimpeur. Il vit toujours avec Léo, dont la grossesse arrive à son terme, et reste en contact avec Ben, devenu entraîneur de boxe. Deux intrusions ont eu lieu dans leur appartement parisien : les Flamands cherchaient visiblement la clé du coffre contenant l’écusson, sans succès.
Un jour, Frank échappe de justesse à une tentative de meurtre sur son lieu de travail : sa corde de sécurité se détend brutalement, provoquant une chute qu’il parvient à stopper in extremis. L’accident a été causé par un certain Stanislas, remplaçant sur le chantier. Frank tente de le rattraper, mais une voiture l’exfiltre. Peu après, Stanislas est exécuté par les Flamands qui l'avaient exfiltré.
Vanaken et son équipe attaquent Frank et Léo chez eux, exigeant la clé du coffre. Frank l’a entre-temps cachée dans sa salle de bain. En représailles à son silence, Léo est enlevée. Les ravisseurs laissent à Frank un téléphone et un ultimatum : il a quatre heures pour livrer l’écusson, sans quoi son épouse sera tuée. Toute tentative de contacter la police lui est impossible, car il est recherché pour le meurtre de Stanislas – ses empreintes ayant été placées sur l’arme du crime, et plusieurs témoins l’ayant vu poursuivre la victime.
Malgré la présence des forces de l’ordre, Frank retourne chez lui pour récupérer la clé… qui a disparu. Repéré par des agents, il parvient à s’échapper par les toits.
Il rejoint Ben, qui accepte de l’aider. Il tache de son sang un autre écusson afin de tromper Vanaken. Puis les deux hommes se rendent dans la forêt de Rambouillet, où est retenue Léo.
Sur place, Frank se sépare de Ben et dissimule un traceur sur lui. Il retrouve Léo et remet le faux écusson à Vanaken, qui les confie à deux de ses hommes chargés de les exécuter. Ben intervient alors et libère ses amis. Une fusillade éclate, et le trio prend la fuite en voiture, poursuivi par les hommes de Vanaken.
La course-poursuite s’intensifie. Léo, blessée par balle, perd les eaux et est sur le point d'accoucher, tandis que la gendarmerie s'en mêle et tente d’arrêter Frank. Ben est blessé aussi, mais avec l'aide de Franck, parvient à atteindre l’hôpital André Mignot de Versailles. Vanaken est neutralisé. Frank conduit Léo aux urgences avant d’être arrêté par ses anciens collègues.
Épilogue
Dans les semaines suivantes, Léo parvient à innocenter Frank grâce aux preuves qu’il détenait. Elle avait discrètement récupéré la clé du coffre lors de l’agression à leur domicile, ce qui lui permet de remettre les preuves disculpantes à la juge d'instruction. L’affaire est révélée dans la presse.
Frank sort de prison et retrouve Léo et leur bébé, sous le regard de Ben, qui a survécu à ses blessures.
Fiche technique
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- Titre : Ad vitam
- Réalisation : Rodolphe Lauga
- Scénario : Rodolphe Lauga et Guillaume Canet, avec la participation de David Corona
- Musique : Amine Bouhafa
- Décors : Stéphanie Guitard
- Costumes : Carine Sarfati
- Photographie : Vincent Mathias
- Montage : Yann Malcor et Marion Monnier
- Production : Guillaume Canet
- Production exécutif : Jean Cottin
- Sociétés de production : Cabanes Productions, Caneo Films, Les Films du Cap et Beside Productions (Belgique)
- Société de distribution : Netflix
- Budget : N/A
- Pays de production :
France et
Belgique - Langue originale : français, anglais et néerlandais
- Format : couleur - son : Dolby Digital
- Genre : thriller, action
- Durée : 98 minutes
- Dates de sortie[1] : (sur Netflix)
Distribution
- Guillaume Canet : Franck Lazareff
- Stéphane Caillard : Léonore "Léo" Lazareff
- Nassim Lyes : Benjamin Lauga
- Zita Hanrot : Manon
- Alexis Manenti : Nico
- Johan Heldenbergh : Vanaken
- Jean-Yves Berteloot : Sylvain, chef de la brigade du GIGN
- Étienne Guillou-Kervern : Stanislas Lacaze
- Cyrielle Clair : La mère de Léo
- Maurice Chan : un policier scientifique
- Schmitt Charly : Bruno
- Stéphane Rideau : Stanislas
- Alexandra Mercoroff : la ministre de l'intérieur
- Laurent Merillon : une gendarme du GIGN
- Clément Moreau : le médecin
Production
En 2016, alors qu'il tourne le film Jadotville (dans lequel il incarne Roger Faulques), Guillaume Canet s'entraîne avec d'anciens membres du GIGN, dont Thibault Lévêque. Ce dernier lui raconte son histoire et lui inspire en partie le scénario[2]. Guillaume Canet coécrit ensuite le scénario avec Rodolphe Lauga, avec lequel il avait déjà cosigné Rock'n Roll (2017)[3] et qui avait été cadreur sur Les Petits Mouchoirs (2010) et Blood Ties (2013). David Corona, ancien négociateur du GIGN, participe également à l'écriture du script[4].
Le tournage a lieu à Paris[3],[5],[6], au Chesnay-Rocquencourt, à Pontoise, à Rambouillet, à Saint-Léger-en-Yvelines et à Versailles entre avril et .