Il propose un mécanisme afin de permettre à un plus grand nombre de congolais de se lancer comme lui dans les affaires en prévoyant une juste répartition des richesses nationales[3]. Il élabore un projet de société ayant pour objectif de changer la gestion du pays en bannissant la mafia, le tribalisme, la corruption, la tricherie et le clivage est-ouest. Préoccupé par la situation sociale, Bombole promet la création d'emplois, l'amélioration de la desserte en eau et en électricité et la gratuité de l'enseignement primaire[10] . Il se positionne à la 8e place de cette élection[11] et demande l'invalidation du scrutin avec 3 autres candidats (Vital Kamerhe, Léon Kengo et Antipas Mbusa), dénonçant des graves manquements et irrégularités lors du déroulement du vote[12].
Celui-ci n'ayant pas pu déposer sa candidature[15], Adam Bombole apporte son soutien à la candidature de Félix Tshisekedi[16].
En début d'année 2019, il quitte les plateformes le liant à Moïse Katumbi pour cause de divergence de points de vue depuis la désignation du candidat de la coalition lamuka[17],[18].
Il retire sa candidature aux élections sénatoriales de 2019 dénonçant la corruption à laquelle se prêtent certains députés provinciaux[19].
Adam Bombole adhère à l’Union Sacrée de la Nation initiée par Félix Tshisekedi[20] à l’issue des consultations nationales lancées le [21].