Adam Bombole Intole
homme politique congolais (RDC)
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Adam Bombole Intole, né le à Mbandaka en République Démocratique du Congo, est un homme d'affaires et une personnalité politique de nationalité congolaise.
| Adam Bombole Intole | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Président national de ECCO | |
| En fonction depuis le (11 ans, 9 mois et 15 jours) |
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| Député national | |
| – (5 ans, 3 mois et 29 jours) |
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| Élection | 30 juillet 2006 |
| Circonscription | Lukunga (district) (Kinshasa) |
| Législature | 1ère législature de la Troisième République |
| Groupe politique | MLC & Alliés |
| Biographie | |
| Nom de naissance | Adam Bombole Intole |
| Surnom | Le Grand Saoudien |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Mbandaka (Équateur) |
| Nationalité | congolaise |
| Parti politique | MLC (jusqu'en 2011) indépendant (2011-2014) ECCO (depuis 2014) |
| Profession | Homme d'affaires |
| modifier |
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Il est actuellement président national du parti politique Ensemble Changeons le Congo (ECCO), administrateur de sociétés et président du conseil d’administration de la Société congolaise des postes et télécommunications[1]
Biographie
Adam Bombole est né le 18 mars 1957, en République démocratique du Congo précisément à Mbandaka, dans la province de l'Équateur.
Il est détenteur d'un diplôme de licence en économie, obtenu en 1982 à l'Université nationale du Zaïre[2].
Cadre du Mouvement de Libération du Congo
Pendant plusieurs années, il a été membre et cadre du Mouvement de libération du Congo en occupant notamment le poste stratégique de président interfédéral du parti dans la capitale du pays[3].
Lors des élections législatives de 2006, il est élu député national dans la circonscription de la Lukunga[4] et député provincial de la ville de Kinshasa[5]. Fort de ses résultats électoraux, il est désigné candidat gouverneur de Kinshasa pour le compte du regroupement Union pour la Nation (UN) à l'élection de janvier 2007[6].
Malgré une majorité relative de 22 députés sur 48 à l'assemblée provinciale, un coup de théâtre se produit et Adam Bombole est battu par André Kimbuta, candidat de l'Alliance pour la majorité présidentielle par 22 voix contre 26[6],[7].
Candidat à l'élection présidentielle de 2011

En 2011, il se présente à l'élection présidentielle en assurant avoir l'assentiment du président du parti, Jean-Pierre Bemba, détenu à La Haye[3]. En désaccord avec la direction du parti sur cette question, il est exclu du Mouvement de libération du Congo et se présente alors comme indépendant[8],[9].
Il propose un mécanisme afin de permettre à un plus grand nombre de congolais de se lancer comme lui dans les affaires en prévoyant une juste répartition des richesses nationales[3]. Il élabore un projet de société ayant pour objectif de changer la gestion du pays en bannissant la mafia, le tribalisme, la corruption, la tricherie et le clivage est-ouest. Préoccupé par la situation sociale, Bombole promet la création d'emplois, l'amélioration de la desserte en eau et en électricité et la gratuité de l'enseignement primaire[10] . Il se positionne à la 8e place de cette élection[11] et demande l'invalidation du scrutin avec 3 autres candidats (Vital Kamerhe, Léon Kengo et Antipas Mbusa), dénonçant des graves manquements et irrégularités lors du déroulement du vote[12].
De 2014 à ce jour
En 2014, il fonde Ensemble Changeons le Congo, un parti politique d'opposition et d'idéologie libérale[13]. Par la suite, sa formation politique adhère à plusieurs regroupements soutenant la candidature de Moïse Katumbi à l'élection présidentielle de 2018[14].
Celui-ci n'ayant pas pu déposer sa candidature[15], Adam Bombole apporte son soutien à la candidature de Félix Tshisekedi[16].
En début d'année 2019, il quitte les plateformes le liant à Moïse Katumbi pour cause de divergence de points de vue depuis la désignation du candidat de la coalition lamuka[17],[18].
Il retire sa candidature aux élections sénatoriales de 2019 dénonçant la corruption à laquelle se prêtent certains députés provinciaux[19].
Adam Bombole adhère à l’Union Sacrée de la Nation initiée par Félix Tshisekedi[20] à l’issue des consultations nationales lancées le 23 octobre 2020[21].