Adam Vulliet

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Adam Vulliet
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signature d'Adam Vulliet
Signature.

Adam Vulliet, né à Commugny près de Coppet le et mort le à Lausanne, est un écrivain, pédagogue et théologien protestant suisse. Par ses nombreuses publications, il a étendu son influence sur la formation notamment de la jeunesse à la pratique de sa religion bien au-delà de la Suisse.

Études

Adam Vulliet a fait des études classiques et théologiques qu'il a prolongées à l'académie de Lausanne[1].

Consécration au Ministère

Adam Vuillet est appelé comme maître au collège, professeur de littérature française à Morges en 1838,

En 1844, il entre à la direction de l'École normale protestante de Paris soutenue par la Société évangélique de France dont il est enseignant permanent chargé de la pédagogie et la religion[2].

En 1858, il revient à Lausanne au poste de directeur de la première école supérieure de jeunes filles de la Suisse romande fondée en 1839[3].

En 1876, parallèlement au poste de directeur de l'école Vinet il est nommé président de la Société des Écoles du Dimanche jusqu'à son décès en 1892[4].

Écrivain

Membre correspondant de l'Institut genevois (section historique) Vulliet a publié plusieurs ouvrages de classe, quelques essais historiques sur le protestantisme et enfin un journal la Famille, revue bimensuelle illustrée, qu'il a fondée en 1860 avec le concours de son ami et éditeur Georges Bridel[5],[6].

D'après l'hebdomadaire Conteur Vaudois, l’étude des poètes vaudois contemporains propose de valoriser les caractéristiques littéraires de la Suisse romande « qui ne peut être confondue avec aucune de celles qui l'entourent ; nous ne sommes Allemands ni de langue ni de race et nous ne pouvons être assimilés aux Français. »[7].

Son ouvrage Histoire de l'Église chrétienne été adopté dans des établissements très divers, entre autres, à l'École normale des instituteurs du canton de Vaud, au collège Galliard, et à l'École supérieure des jeunes filles, à Lausanne.

À l'occasion du bicentenaire de la Révocation de l'Édit de Nantes, il publie en 1885 Scènes de la révocation de d'Édit de Nantes.

Mise en avant de la jeunesse

Lors du lancement de l'École du Dimanche, il déplore le choix de cette appellation défendant le mot culte plutôt qu'école et propose dans Le Chrétien évangélique au xixe siècle l'appellation "culte pour enfants"[8]. Il préface la publication de Michel le mineur : narration hongroise en insistant sur les écrits trop réalisés pour les jeunes personnes plutôt qu'aux jeunes garçons[9].


Œuvres

Notes et références

Voir aussi

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