Adelaide Dutcher
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Johns Hopkins School of Medicine (en) |
| Activité |
| Directeur de thèse |
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Adelaide Dutcher (1873-1937) est une femme médecin et une promotrice de la santé publique aux États-Unis au début du XXe siècle.
Ses recherches permettent de vérifier l'hypothèse que les facteurs sociaux comme l'habitat insalubre et la pauvreté favorisent la propagation de la tuberculose.
Adelaide Dutcher naît à Iowa City[1] le [2]. Elle obtient son Bachelor of Science en 1897, à l'université du Wisconsin[3]. Elle étudie ensuite la médecine à la Johns Hopkins School of Medicine. En 1901, alors qu’elle est étudiante, William Osler[4], chef du département de médecine la sollicite pour participer à un projet de recherche visant à étudier les facteurs environnementaux favorisant la tuberculose[5],[6].
De 1901 à sa mort, elle habite à Syracuse (État de New York)[1], où elle se marie le [2] avec Albert Waterman Curtis. Elle y exerce en tant que médecin pendant 35 ans au Syracuse Memorial Hospital, alors appelé Hôpital des femmes et des enfants[1]. En 1912 elle participe à l'enseignement créé par l'État de New York à destination des jeunes filles et des femmes pour promouvoir l'éducation pour la santé, l'hygiène, le dépistage et la prévention[7]. En 1931, elle est élue vice-présidente de la Women Medical Society de l'État de New-York[8].
Elle est membre de l'American Medical Association, et d'associations locales médicales et musicale[1].
Elle meurt le [9] de maladie après deux mois d'hospitalisation à Chicago, puis à Syracuse[1].