Adlyne Bonhomme
From Wikipedia, the free encyclopedia
Adlyne Bonhomme, née des Palmes de Petit-Goâve, est une poétesse haïtienne[1].
Jeunesse
Adlyne Bonhomme née le 3 janvier 1990 à Petit-Goâve[2].
Elle grandit dans un environnement marqué par la culture, la mémoire collective et les réalités sociales haïtiennes, éléments qui influenceront profondément son écriture.Selon elle, elle aurait découvert sur le tard le monde littéraire dans la cité soulouquoise[3]. Elle découvre la littérature et la poésie durant sa jeunesse et développe progressivement une écriture centrée sur la mémoire, la perte, la reconstruction et l’identité. La ville de Petit-Goâve, qui a vu naître plusieurs écrivains haïtiens, constitue un espace symbolique important dans son imaginaire littéraire[4].
Carrière littéraire
Adlyne Bonhomme commence à publier ses textes dans des revues littéraires, des anthologies et des plateformes culturelles. Elle participe à plusieurs activités littéraires en Haïti, notamment des lectures publiques, festivals de poésie et rencontres d’écrivains[4].
Elle est l'auteure de plusieurs recueils de poèmes[5]. En 2017, en mémoire des victimes de l’ouragan Mathieu, elle dirige une anthologie de poésie intitulée Écrire pour ne pas oublier[6].
En , elle publie son premier recueil personnel intitulé L’éternité des cathédrales aux Éditions de la Rosée[7],[8].
Elle a publié, aux éditions Recto-Verso en 2024 , son second recueil de poèmes titré « Un chant d’oiseau dans la paume »[9]. C’est un recueil qui porte une poésie une parole d’amour et de paix[10]. Son poème La complexité de nos mains a été traduit en arabe par Hatim Al-Ansary le dans Alqasidah[7].
En mars 2020, elle a été invitée au troisième édition du Festival pwezi solèy, une manifestation culturelle et littéraire haïtienne[11]. Elle a participé également à une initiative de PEN durant laquelle les écrivaines partagent leurs expériences de confinement[12]. Elle participe enfin à de nombreuses éditions comme Marathon du Livre[13] et d'autres festivals littéraires d'Haïti[14].
Style littéraire
Le style d’Adlyne Bonhomme est caractérisé par une écriture poétique introspective, souvent fragmentaire et méditative. On trouve une forte présence du silence et de la mémoire, de la douleur et de la reconstruction, ainsi que des images symboliques (oiseaux, mains, silence, cathédrales, lumière)[15].
Autres activités
Elle contribue également à des revues en ligne telles que Capitale des mots et Plimay[9].
Publications
- L’éternité des cathédrales. Gonaïves : Éditions de la Rosée, 2019[16].
- Un chant d’oiseau dans la paume, 2024[9].
œuvres collectives
- Écrire pour ne pas oublier, sous la direction d’Adlyne Bonhomme. Pétion-Ville : Éditions Inferno, 2017[16].
- « La complexité de nos mains » Transcendance, recueil de poèmes. La Différence (Édition 2019). Lyon: Vivlio, 2019[6].
- « Entre les mains du temps ». Voix de femmes, Anthologie de poésie féminine contemporaine. Textes sélectionnés par Dierf Dumène et Raynaldo Pierre-Louis. Port-au-Prince : Plimay, 2020[17].
- « L’ombre d’un zombi », récit. Une soirée haïtienne, sous la direction de Thomas C. Spear. Montréal : CIDIHCA, 2020 : 125-129.