Adolphe Marie Dieudonné Cicéron naît en 1853 à Blois mais est issu d'une famille de notaires installée en Guadeloupe vers la fin du XVIIesiècle. Après une formation en métropole, il devient lui-même notaire, et s'installe à Pointe-à-Pitre en 1878. Il devient conseiller municipal (en 1884) puis adjoint du maire de cette ville, Armand Hanne. Conseiller général d'un canton de cette ville, il devient président du Conseil général du au .
Après le décès du sénateur Alexandre Isaac le , Adolphe Cicéron est candidat aux élections anticipées, avec le soutien des usiniers et du Crédit foncier. Il est élu au premier tour le 5janvier 1900, par 183 voix sur 285 votants. Il s'inscrit dans le groupe Gauche démocratique. «Il intervient souvent à propos de l'assimilation des vieilles colonies en départements métropolitains», s'implique dans la tarification des droits de douane sur le café ou sur l'autorisation de Pointe-à-Pitre à émettre un emprunt.
Le , Adolphe Cicéron est réélu au premier tour avec 189 voix.
Il est battu le 7janvier 1912, lors d'élections contestées: la validation n'est prononcée que le [1].