Adolphe Lalyre
peintre français (1848-1933)
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Adolphe Lalyre ou La Lyre, pseudonyme d’Adolphe Lalire, né à Rouvres-en-Woëvre en 1848 et mort à Courbevoie en 1933, est un peintre français .
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La Lyre |
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Marthe La Lyre Levesques (d) |
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Biographie
Reçu premier à l'École des beaux-arts de Paris en 1875, Adolphe Lalyre expose au Salon des artistes français chaque année entre 1876 et 1929. Débutant avec des compositions religieuses, à l'image de Sainte Cécile martyre, Sainte Geneviève et Sainte Clotilde, il peint ensuite de nombreuses naïades, lui valant le surnom de « peintre des sirènes », et des nus féminins, sous l'influence de Jean-Jacques Henner.
Ayant découvert le Cotentin en 1872, il s'installe à Carteret dans une villa qu'il fait bâtir et qui prend le nom de « château des sirènes ». À la demande du curé de Carteret, il dessine également les vitraux du chœur de l'église Saint-Germain, détruits en 1941.
Sociétaire de la Société des artistes français à partir de 1880, il reçoit une médaille à l'Exposition universelle de 1889 et à celle de 1900 à Paris.
Inspiré par la mode de l'époque de l'Art nouveau et du symbolisme, par les mythes revisités par Offenbach, il peint les femmes fatales, « rousses opulentes aux croupes prometteuses[1] », à la « beauté laiteuse[2] ». Pour Gérald Schurr et Pierre Cabanne, il « peint avec fougue et une hâte excessive des groupes de nudités en mouvement dont les lourdeurs d'écriture ou de pâte sont parfois contestables[2] ».
Critique d'art, il publie en 1910 Le Nu féminin à travers les âges.
Il meurt à Courbevoie, où se situait son atelier. Il est inhumé à Paris, au cimetière de Montmartre (1re division).
- Œuvres d'Adolphe Lalyre
- Le Modèle (1880), musée d'Art et d'Histoire de Saint-Brieuc.
- Sainte Cécile (1883), localisation inconnue.
- Sainte Cécile (1896), musée des Beaux-Arts de Chartres.
- Les horreurs de la guerre (1914), musée Roybet-Fould, Courbevoie.
- La Victoire ou La Muse de Verdun (1919), ville de Bois-Colombes.
- La Madeleine, musée des Beaux-Arts de Blois.
- Les Sirènes visitées par les muses, Cherbourg-Octeville, musée Thomas-Henry.