Plaque commémorant l'arrestation les 16 et 17 juillet 1944 des membres du réseau Corvette, située au 5 bis avenue Philippe le Boucher à Neuilly-sur-Seine.
Il est mobilisé en 1939 et est fait deux fois prisonnier. Il s'évade les deux fois. Durant l'Occupation, il devient sous le pseudonyme de capitaine François Barral[3], chef du réseau Corvette, une branche du réseau Phratrie qui appartient au BCRA. À nouveau fait prisonnier et blessé par les Nazis, il parvient à s'échapper et rejoint Londres où il est incorporé à l'OSS avec le grade de major[2].
Intéressé par le magazine Popular Mechanics lors de son séjour en Angleterre pendant la guerre, il publie son équivalent français Mécanique populaire à partir de [2] dont la publication a duré au moins jusqu'à 1963[4]. Premier magazine de la sorte publié en français, il est dans l'après-guerre très populaire[2]. Adrien Albarranc est aussi l'éditeur de la revue Le Bricoleur en 1954[5].