Gentilhomme-ordinaire de la maison du roi et syndic de Margency, Cuyret fréquentait les salons de D’Holbach et de Louise d'Épinay, produisant de petits poèmes que Grimm n’a pas dédaigné d’inclure dans sa Correspondance littéraire.
Préoccupé des choses de l’amour, Cuyret a fourni les articles « faveurs », « fidélité » et « fleurette » – ainsi que « galanterie » [2] – aux sixième et septième tomes de l’Encyclopédie de Diderot et D'Alembert.
Vers 1761, Margency fut sujet à une crise spirituelle semblable à celle éprouvée par son collègue Desmahis, et qui le rapprocha de Rousseau mais l’éloigna de sa maîtresse Marie-Madeleine Verdelin, au point de ne pouvoir l’épouser après le veuvage de cette dernière en 1763.