Affaire Christine Devauchelle
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| Affaire Devauchelle | |
| Titre | Affaire Christine Devauchelle |
|---|---|
| Fait reproché | Homicide |
| Chefs d'accusation | Enlèvement et assassinat |
| Pays | |
| Ville | Paris, Étampes |
| Date | |
| Nombre de victimes | 1 : Christine Devauchelle |
| Jugement | |
| Statut | Affaire non résolue |
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L'affaire Christine Devauchelle est une affaire criminelle française concernant le meurtre de Christine Devauchelle, concierge de 26 ans, qui a été enlevée le . Son corps est trouvé nu et recroquevillé aux abords de la RN 20 le près de l'aérodrome de Mondésir au sud d'Étampes dans l'Essonne[1],[2],[3],[4],[5],[6],[7],[8]. À ce jour, l'auteur de ce crime n'a pas été identifié.
Christine Devauchelle est considérée comme la troisième victime des « Meurtres de la RN20 »[9].
Christine Devauchelle est concierge, elle travaille rue Pascal à Paris. Son compagnon est violent et alcoolique[1]. Elle a un fils.
Les faits et l'enquête
Le , Christine Devauchelle sort boire un café[1].
Le , son compagnon signale la disparition de Christine[2]. Le corps nu de Christine est trouvé à l'orée d'un bosquet d'arbres, près de l'aérodrome de Mondésir, au sud d'Étampes. Elle est recroquevillée en chien de fusil[1].
Ses vêtements n'ont pas été retrouvés. L'autopsie établit qu'elle n'a pas été violée et a été asphyxiée[1].
Les enquêteurs feront le rapprochement avec trois autres affaires présentant des similitudes[1],[2],[6],[7],[8],[10] :
Les enquêteurs envisagent l'existence d'un tueur en série sévissant aux abords de la RN 20 entre Étampes et Arpajon, surnommé : « l'étrangleur d'Étampes », « le tueur de blondes » ou « le sadique de la RN 20 »[1],[5].
Ils soupçonnent le compagnon de la victime, mais celui-ci bénéficie d'un non-lieu[11].
En , les enquêteurs soupçonnent Michel Fourniret[6] qui vivait dans les années 1970-80 à Clairefontaine-en-Yvelines avec sa seconde épouse et ses trois enfants[1]. Mais aucune preuve formelle ne permet de le mettre en cause[5].
Dans l'affaire Pascale Lecam, un homme, Philippe L., est suspecté en 2009. Son ADN est identifié sur des traces de sperme présentes sur des mouchoirs prélevés en 1983, à proximité du corps de Pascale Lecam[12]. Après 38 heures de garde à vue, il est finalement relâché. Il nie toute implication dans le meurtre de Pascale Lecam, et les faits sont prescrits[13]. Rien ne permet de le relier aux trois autres « meurtres de la RN20 »[13],[14].
En , le journal Marianne annonce que Philippe L. a été condamné pour viol en dans une autre affaire[15].
Références
Bibliographie
- Solène Haddad, Affaires criminelles inexpliquées, City Editions, , (ISBN 978-2-824-60304-9), chapitre « Le sadique de la RN20 ».