Affaire des hélicoptères Caracal

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L'affaire des hélicoptères Caracal fait référence à la non commande en 2016 par la Pologne de 50 hélicoptères de transport Caracal fabriqués par Airbus Helicopters en France. Cette affaire commerciale intervient dans un contexte et des relations entre la France et la Pologne difficiles. Elle prendra rapidement une tournure politique et provoquera un conflit diplomatique entre les deux états[1].

Hélicoptère Caracal

En , les autorités polonaises annoncent leur intention de sélectionner Airbus en vue de la fourniture d'hélicoptères pour son armée de l'air[2]. La commande de 50 Caracal pourrait s’élever à 2 milliards d'euros. Diplomatiquement, ce geste est vu comme un juste retour des choses pour la France, alors qu'elle a renoncé  sous la pression notamment polonaise  de fournir à la Russie les deux navires Mistral en raison du conflit ukrainien. En , Jean-Yves Le Drian, alors ministre de la Défense, rappelle d'ailleurs aux autorités polonaises ce contrat implicite entre les deux pays, en indiquant que la France attendait donc d’être payée en retour.

Seulement, le gouvernement centre droit qui avait conclu ce marché a été battu par le PiS en octobre 2015. Or les relations entre les deux gouvernements n'ont jamais été bonnes tant les sujets de discordes étaient nombreux (réformes de la justice et atteinte à l'état de droit ou la crise des réfugiés).

Dès lors, l'opposition de l'époque avait déjà dénoncé ces négociations, notamment le vice-président du PiS, Antoni Macierewicz qui avait jugé en cet hélicoptère dépassé tout en précisant que l'industrie de la défense polonaise ne tirerait aucun profit de ce marché parce qu'elle perdrait des emplois[1].

Rupture des négociations

Conséquences

Notes et références

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