Affaire du frappeur de Goudelin
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| Affaire du frappeur de Goudelin | |
| Fait reproché | Violences sur personnes vulnérables et harcèlement |
|---|---|
| Chefs d'accusation | Harcèlement |
| Pays | France |
| Ville | Goudelin |
| Nature de l'arme | aucune |
| Date | 2023 /2026 |
| Nombre de victimes | plusieurs plaintes déposées (9 depuis le début de l'affaire) |
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L'affaire du frappeur de Goudelin est une affaire judiciaire qui concerne les actions d'un persécuteur[Note 1] de femmes isolées, souvent âgées, voire très âgées qui sévit dans un quartier de la commune de Goudelin, un village de 1 750 habitants, situé dans le département des Côtes d'Armor en région Bretagne, en France.
Les faits consistent en une forme de harcèlement sur des personnes vulnérables, un ou plusieurs individus persécutant de nombreuses femmes isolées et souvent très âgées en venant tambouriner à leurs portes plusieurs fois dans la nuit durant plusieurs années. Cette affaire fait l'objet de plusieurs articles de presse depuis 2023, tout d'abord au niveau local, puis national.
Depuis 2023, un mystérieux « frappeur » s'est lancé dans une forme de persécution qui consiste à venir tambouriner, en pleine nuit, aux portes des logements où habitent des femmes seules, souvent âgées.

L'individu semble renseigné sur les modes de vie des personnes harcelées et choisit la période durant laquelle ces femmes sont seules et vulnérables[1],[2].
L'affaire prend une tournure nationale lorsque différents reportages évoquent la durée du harcèlement, certaines femmes vivant dans la terreur. L'Écho de l'Armor et de l'Argoat, un hebdomadaire local français du Pays de Guingamp, est le premier journal à publier un article en 2024, puis la journaliste Florence Aubenas s'intéresse à l'affaire et publie un article dans Le Monde en décembre 2025[1]. Selon Anaëlle Verzaux, journaliste qui diffuse un reportage sur France Inter, neuf des victimes ont porté plainte pour violences sur personnes vulnérables et harcèlement avaient porté plainte au début de l'année 2026. Au début de cette affaire, les autorités furent assez réticentes à s'engager dans une enquête approfondie mais depuis l'emballement médiatique, le parquet et la gendarmerie ont décidé de reprendre l’affaire de façon plus sérieuse. Malgré les moyens déployés, le frappeur n’a, en avril 2026, pas encore été arrêté[3].
Profil du suspect
La plupart des articles de presse évoque un seul individu même si rien n'a été prouvé dans ce sens. Celui-ci ne profère aucune menace verbale et ne commet aucune autre effraction que ce harcèlement nocturne. Il ne cherche jamais à s’introduire dans les domiciles, son unique but étant de mettre en place une terreur psychologique. Des dispositifs de vidéosurveillance dissimulés dans des rideaux ont été installés, mais le frappeur, décrit comme particulièrement « fugace », parvient systématiquement à éviter les caméras. Au cours de l'enquête les gendarmes ont pu constater que l'individu connait certainement très bien le secteur[4].