Agapios
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(église orthodoxe)
| Agapios | |
| Saint, martyr | |
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| Date de décès | |
| Lieu de décès | Césarée (Palestine) |
| Vénéré par | Église catholique, Église orthodoxe |
| Fête | (église catholique) (église orthodoxe) |
| modifier |
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Agapios est un chrétien du IVe siècle mort martyr à Césarée en Palestine avec plusieurs autres compagnons (Timolaus, Denis, Pausides, Alexandre, Romulus, Alexandre et Denis)[1], lors des persécutions de Dioclétien. Agapios (comme ses compagnons) est considéré comme martyr et saint par les églises chrétiennes, sa mémoire est célébrée le dans l’Église catholique et le l’Église orthodoxe.
Les informations sur la vie et le martyr d'Agapios nous sont fournis par les écrits d'Eusèbe de Césarée dans son traité sur « Les Martyrs de Palestine ». L'évêque de Césarée écrit après l'arrivée du gouverneur Urbain, Timothée, « après avoir enduré de nombreuses tortures, fut finalement jeté dans un feu lent et doux ». C'est tout ce que l'on saura de ce compagnon d'Agapios. Pour Agapius, nous avons un peu plus de détails. Il a été condamné à être donné en pâture aux bêtes sauvages, tout comme son compagnon Thècle. D'après l'évêque de Césarée, le 12 des calendes de décembre, (soit le ), en présence de l'empereur Maximin lui-même, à l'occasion des jeux donnés pour l'anniversaire de l'empereur, Agapius a été martyrisé dans le stade de Césarée. Agapius fut d’abord convoqué par « le tyran », puis on lui proposa de renoncer à sa décision, et donc d'offrir un sacrifice aux dieux de Rome, en échange de la promesse de la liberté. Mais le chrétien refuse et annonce qu'il « supporterait de bon gré et de bon cœur tous les mauvais traitements qui lui seraient infligés ». À la suite de cela, comme l'ours qui devait le dévorer avait déjà été amené dans le stade, il se précipita vers lui, et se fit déchirer. Mais l'homme ne meurt pas. Quand l'ours abandonne sa proie, Agapius respire encore. Il est ramené à la prison et y survit jusqu'au lendemain. On lui attache alors une pierre aux pieds et on le jette en mer où il meurt noyé[2],[3],[4],[5].