Aghabeyim agha Djavanchir
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Ağabəyim ağa |
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Aghabeyim agha Djavanchir (en azéri : Ağabəyim ağa Cavanşir), née en 1780 à Khankendi et morte en 1832 à Qom, est une poétesse azerbaïdjanaise et persane[1].
Aghabeyim agha est la fille d'Ibrahim Khalil, deuxième khan du khan du Karabagh, membre de la tribu Turque Javanshir. Sa mère est Kurshid Begum, fille de Djavad Khan, le gouverneur du Khanat de Ganja. Elle est aussi la tante de Khourchidbanou Natavan, autre célèbre poétesse[2]. Ses poèmes sont écrits sous le surnom d'Aghabadji [3]. Ses œuvres sont conservées dans des collections privées en Russie, en Grande-Bretagne, en France, en Turquie, en Arabie saoudite et au Koweït[4].
En 1797 ou 1800, elle devient la douzième épouse de Fath Ali Chah Qadjar, chah de Perse, après la mort de sa femme Asiya Khanum.
Le droit Islamique limite le nombre de femmes autorisées à quatre, elle est légalement pas une épouse mais une concubine. Elle est arrivée à la cour de Fath lai Shah avec une suite de plus de 200 servantes qui démontrent la puissance du Karabagh. Son frère, Abu'l-Fath Khan Javanshir, l'a également accompagné.
Bien qu'appréciée à la cour, elle resta vierge pour des raisons inconnues. Il a été suggéré que cela était dû au fait que Fath-Ali Shah considérait que son père avait joué un rôle dans la mort d'Agha Mohammad Khan.
Agha Baji recevait un paiement provenant des profits de Qom et de ses environs et résidait dans un palais à côté de l'Imamzadeh Qasim avec sa famille.
Elle meurt en 1832 à Qom, où elle est inhumée dans le sanctuaire de Fatima Masoumeh. Avec elle est partie une poète qui a laissé de nombreux versets en Persan.