En , lors d'une polémique sur les salaires des grands patrons néerlandais, Agnes Jongerius plaide pour une hausse de 52% à 55% du taux d’imposition des revenus les plus élevés (ceux plus de 250 000 euros par an)[1].
En , lorsque trois Néerlando-Marocaines lancent la « brigade du foulard » pour militer pour le port du voile sur le lieu de travail, Agnes Jongerius se déclare favorable à leurs revendications, considérant que «le problème posé par le foulard sur le marché du travail doit être réglé»[2],[3].
En , Agnes Jongerius se déclare prête à «s'associer au diable et sa mère s'il le faut» pour venir à bout des négociations sur le relèvement de l’âge de la retraite. Cette déclaration a provoqué un remous dans l presse néerlandaise, qui l'accuse de vouloir se rapprocher du Parti pour la liberté[4]. Le gouvernement souhaite effectivement relever l'âge de la retraite de 65 à 67 ans à l'horizon 2025, un plan qu'Agnes Jongerius qualifie de «monstrueux»[5].