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Ahmed Adeeb Abdul Ghafoor

homme politique maldivien From Wikipedia, the free encyclopedia

Ahmed Adeeb Abdul Ghafoor (en divehi : އަހުމަދު އަދީބު އަބްދުލް ޤަފޫރު), né le à Malé, est un homme politique maldivien, vice-président de la République des Maldives de juillet à [1].

PrésidentAbdulla Yameen
PrédécesseurMohammed Jameel Ahmed
SuccesseurAbdulla Jihad (en) (indirectement)
Faits en bref Fonctions, Vice-président de la République des Maldives ...
Ahmed Adeeb Abdul Ghafoor
އަހުމަދު އަދީބު އަބްދުލް ޤަފޫރު
Illustration.
Fonctions
Vice-président de la République des Maldives

(3 mois et 14 jours)
Président Abdulla Yameen
Prédécesseur Mohammed Jameel Ahmed
Successeur Abdulla Jihad (en) (indirectement)
Ministre du Tourisme, de l'Art et de la Culture[N 1]

(3 ans, 5 mois et 15 jours)
Président Mohammed Waheed Hassan
Abdulla Yameen
Biographie
Nom de naissance Ahmed Adeeb Abdul Ghafoor
Date de naissance (44 ans)
Lieu de naissance Malé (Maldives)
Nationalité maldivienne
Parti politique Parti progressiste des Maldives (jusqu'en 2015)
Maldives Third-Way Democrats (depuis 2018)
Diplômé de Université du Staffordshire
Université Edith-Cowan
Religion Islam
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Biographie

Études et carrière professionnelle

Il commence sa carrière dans l'administration des douanes en 2001. Diplômé de l'université du Staffordshire en Angleterre en 2007, il obtient une maîtrise en administration des affaires à l'université Edith-Cowan de Perth, en Australie, en 2008. De retour dans son pays, il est élu trésorier, puis président, en 2011, de la Chambre de commerce et d'industrie des Maldives.

Carrière politique

Membre du Parti progressiste des Maldives, dont il est vice-président à partir du , il est nommé ministre du Tourisme le dans le gouvernement du président Mohammed Waheed Hassan[2]. Le , le nouveau président Abdulla Yameen lui confie le ministère du Tourisme, des Arts et de la Culture[3].

Le , il est nommé vice-président de la République après la destitution par le Parlement de son prédécesseur, Mohammed Jameel Ahmed[1]. Soupçonné d'être impliqué dans l'attentat contre le président Yameen, le [4],[1], il est arrêté le suivant[5], avant d'être destitué par le Parlement le [6].

Condamnation

Le , il est condamné à dix ans de prison pour « terrorisme »[7], puis le suivant, il est condamné cette fois-ci à quinze ans de prison pour son implication présumée dans l'attentat contre Yameen[8].

Le , considérant sa condamnation comme « politiquement motivée », la Cour suprême décide de casser le jugement[9]. Le , le président Abdulla Yameen Abdul Gayoom, refuse d'appliquer la décision, malgré la demande de l'ONU[10] et fait remarquer que selon lui, la Cour suprême « n'est pas au-dessus des lois »[11], puis assiège les bureaux de la Cour suprême, suspend le parlement, au sein duquel il vient de perdre la majorité après une autre décision de la Cour suprême ordonnant la réintégration des députés récemment passés dans l'opposition, limoge le chef de la police, fait arrêter son demi frère, l'ancien président Maumoon Abdul Gayoom, qui avait rejoint l'opposition en 2017[12], et décrète l'état d'urgence[13]. Dans la soirée, il fait également arrêter deux juges de la Cour suprême, dont son président Abdulla Saeed, et Ali Hameed[14]. Il justifie cela par une « conspiration » et un « coup d'État »[15]. Nasheed appelle alors l'Inde et les États-Unis, à intervenir[16]. Finalement, les trois juges de la Cour suprême restés en liberté décident d'annuler la décision[17]. L'ONU dénonce alors une « attaque contre la démocratie »[18].

Il est condamné à vingt ans de prison le [19], placé en résidence surveillée[20] puis gracié par le président Ibrahim Mohamed Solih au dernier jour de sa présidence le [21].

Notes et références

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