Ahmed Miitig
From Wikipedia, the free encyclopedia
| Ahmed Miitig أحمد معيتيق | |
Ahmed Miitig en 2016. | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Président du Conseil présidentiel libyen (intérim) | |
| – (23 jours) |
|
| Prédécesseur | Fayez el-Sarraj |
| Successeur | Mohammed el-Menfi |
| Premier vice-Premier ministre de Libye | |
| – (5 ans et 3 jours) |
|
| Chef de l'État | Fayez el-Sarraj (président du Conseil présidentiel) |
| Premier ministre | Fayez el-Sarraj |
| Gouvernement | el-Sarraj |
| Premier vice-président du Conseil présidentiel du gouvernement d'union nationale de l'État de Libye | |
| – (4 ans, 11 mois et 26 jours) |
|
| Chef de l'État | Fayez el-Sarraj (président du Conseil présidentiel) |
| Premier ministre de Libye | |
| – [N 1] (15 jours) |
|
| Élection | (invalidée) |
| Chef de l'État | Nouri Bousahmein (de facto) |
| Gouvernement | Miitig |
| Législature | Congrès général national |
| Prédécesseur | Abdallah al-Thani (intérim) Ali Zeidan |
| Successeur | Abdallah al-Thani (intérim) |
| Biographie | |
| Nom de naissance | Ahmed Omar Miitig |
| Lieu de naissance | Misrata |
| Date de décès | (53-54 ans) |
| Nationalité | libyenne |
| Parti politique | Indépendant |
| Entourage | Abderrahmane Souihli (oncle) |
| Profession | Homme d'affaires |
| Premiers ministres libyens | |
| modifier |
|
Ahmed Miitig ou Maïtik[1] (arabe : أحمد معيتيق), né en 1972 à Misrata, est un homme d'affaires et homme d'État libyen, Premier ministre du au .
Originaire de Misrata, Ahmed Miitig est élu chef du gouvernement libyen par le Congrès général national le [2], mais son élection fait l'objet de contestations quant à sa validité[3]. Le , le Parlement valide son élection, qui est cependant contestée par son vice-président[4] et Miitig prête serment tandis que le président du Congrès général national, Nouri Bousahmein, signe son décret de nomination[5]. Il est investi le lors d'une discrète cérémonie, mais le chef du gouvernement sortant refuse de lui céder le pouvoir[6], alors que le Parlement est divisé en deux factions[7]. Le , il fait l'objet d'une attaque[8]. Le , le ministre sortant de la Justice déclare que l'élection de Miitig est illégale[9]. Le , son gouvernement prend possession du siège du gouvernement[10]. Enfin le , son élection est invalidée par la Cour suprême[1], décision confirmée le suivant[11].
En , il est désigné vice-Premier ministre[12], puis devient dans la foulée vice-président du Conseil présidentiel[13].
Le , il est nommé président par intérim du Conseil présidentiel, faisant fonction pour el-Sarraj[14],[15].
Il se revendique comme indépendant[16].