Ahmed Vefik Pacha
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| Ahmed Vefik Pacha احمد وفیق پاشا | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Grand vizir de l'Empire ottoman | |
| – (2 jours) |
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| Monarque | Abdülhamid II |
| Prédécesseur | Mehmed Said Pasha |
| Successeur | Mehmed Said Pasha |
| – (2 mois et 14 jours) |
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| Monarque | Abdülhamid II |
| Prédécesseur | Ahmed Hamdi Pacha |
| Successeur | Mehmed Sadık Pasha |
| Biographie | |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Constantinople (Empire ottoman) |
| Date de décès | (à 67 ans) |
| Lieu de décès | Constantinople (Empire ottoman) |
| Sépulture | Cimetière d'Aşiyan |
| Nationalité | Ottomane |
| Diplômé de | Lycée Saint-Louis |
| Profession | Diplomate Traducteur Dramaturge |
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| Grands vizirs ottomans | |
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Ahmed Vefik Pacha (turc ottoman : احمد وفیق پاشا), né le à Constantinople (Empire ottoman) et mort le ou 1891 dans la même ville, est un homme d'État, diplomate, traducteur et dramaturge ottoman.
Il a exercé les fonctions de grand vizir, gouverneur de provinces et président du parlement ottoman et joué un rôle politique et culturel important pendant la dernière période de l'Empire ottoman. Pacha est un titre de fonction.
Petit-fils d'un Grec converti à l'islam et fils d'une mère juive, il accompagne son père à Paris en 1834 et étudie au collège Saint-Louis. De retour à Constantinople, il devient chef du service de traduction et, à partir de 1847, dirige la publication d'un annuaire statistique de l'Empire.
À la fin de 1847, il est nommé commissaire de la Sublime Porte auprès des principautés roumaines (Moldavie et Valachie) vassales du sultan.
Homme d’État et diplomate

De 1851 à 1855, il est ambassadeur en Perse et parvient à l'écarter de la sphère d'influence de l'Empire russe. De retour à Constantinople, vers la fin de la période de réformes du tanzimat, il est nommé membre du conseil d’État et du conseil supérieur de la guerre.
Il est brièvement ministre de la justice en 1857 puis ambassadeur à Paris en 1860-1861 : il tente de s'opposer à l'expédition française en Syrie. À son retour, il est nommé ministre des fondations religieuses (vakuf) et proteste contre les abus, ce qui lui vaut d'être démis de ses fonctions en 1863.
En 1877, le sultan Abdülhamid II fait de lui le premier président du parlement ottoman pendant la première période constitutionnelle (1876-1878).
Il exerce les fonctions de grand vizir pendant deux courtes périodes, du au et du 1er au .
