Aide-major

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L'aide-major est au XVIIIe siècle en France, un officier qui assiste le major dans ses fonctions.

Aide-major est une fonction et non un grade militaire. La nature de cette fonction ne peut être aisément comprise qu'après avoir décrit celle de major dont elle découle. Ces deux fonctions sont explicitées dans l'Encyclopédie ou Dictionnaire raisonné des sciences, des arts et des métiers de Diderot et d'Alembert dès sa première édition de 1751. Ainsi le major est alors, dans un régiment, un officier qui est chargé pendant la campagne de l'organisation des logements de la troupe, de l'organisation des gardes, des détachements, de la transmission des ordres, de la police et de la discipline, etc. Lorsque le régiment est stationné en ville, le major peut visiter les compagnies dans les villes et il assiste aux revues des inspecteurs et commissaires. L'aide-major est un donc l'officier qui seconde le major du régiment dans toutes ses fonctions. Il a pour l'aider des sous-aides-majors, ou garçons-majors, qui exécutent les ordres qu’il leur donne. Au combat, il va à cheval, afin de pouvoir se transporter rapidement dans tous les endroits nécessaires pour bien faire manœuvrer le régiment[1],[2].

La fonction d'aide-major, comme celle de major, se décline à plusieurs niveaux de l'organisation de l'armée et aussi dans la marine. Il y a ainsi des aides-majors des places, et des majors de brigade et un major-général. Une ordonnance du supprime cette fonction dans les régiments d'infanterie, de cavalerie, de dragons et de hussards mais elle persiste dans l'infanterie et la garde suisse, la gendarmerie, et le régiment des gardes-françaises[3].

Hiérarchie

Ré-emploi dans la hiérarchie militaire

Références

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