Après plusieurs années de recherche en Europe, Aimé Christian Kayath décide de rentrer au Congo à la suite de l’appel lancé en 2013 à Paris et en 2014 à Bruxelles par le président Denis Sassou-Nguesso en direction de la diaspora congolaise, afin de contribuer au développement national[1],[3],[4].
En 2017, il est promu maître-assistant du CAMES, avant d’accéder en 2021 au grade de maître de conférences en biochimie, biologie moléculaire et microbiologie. Il est également chef du laboratoire de microbiologie appliquée, biologie moléculaire et bio-informatique à l'Institut national de recherche en sciences exactes et naturelles (IRSEN)[3],[2] où cent (100) étudiants de Master et dix (10) chercheurs en thèse de doctorat sont formés chaque année au sein de ce laboratoire depuis 2015[7]
En parallèle de sa carrière académique, il occupe plusieurs postes dans l’administration publique. Il a occupé plusieurs fonctions au sein du ministère de la Recherche scientifique et de l’Innovation technologique, notamment attaché de recherche (2014-2016), directeur de la coopération (2017-2019), directeur du management des activités scientifiques et technologiques à la DGRST (2019-2021) puis de nouveau directeur de la coopération au ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et de l’Innovation technologique[3],[8]. Il est depuis , directeur de cabinet du ministre de la Recherche scientifique et de l’Innovation technologique, Rigobert Maboundou[9],[10].
Dans le cadre de la coopération bilatérale avec l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), Aimé Christian Kayath exerce la fonction d’agent national de liaison (en anglais: National Liaison Officer, NLO)[3],[5].Cette coopération a permis de faire bénéficier aux chercheurs et aux jeunes étudiants en thèse de doctorat des bourses de formation dans la sous-région d’Afrique et en Europe.
Carrière musicale
En dehors de son parcours scientifique, Aimé Christian Kayath s’illustre également dans la musique gospel et est aussi président de la Grande Chorale «Langues de feu, Moungali (Brazzaville)». ll a produit plusieurs œuvres musicales en solo et en collaboration avec sa chorale, qui compte près de 200 membres et totalise plus de 72 ans d’existence[11].
Aimé Christian Kayath soutient des initiatives en faveur de la jeunesse et de l’éducation. Il a accompagné les activités de l’Association des étudiants de la faculté des sciences et techniques et anime des formations hebdomadaires destinées à promouvoir l’entrepreneuriat étudiant. Il est également à l’origine de la dynamique «L’école Ke Bien – L’école Ke Futa» (en français: « L'école est bien – L'école paie »), un programme visant à lutter contre le décrochage scolaire dans l’enseignement primaire, secondaire et supérieur[3],[5].