Aimée Brune-Pagès
From Wikipedia, the free encyclopedia
| Naissance | |
|---|---|
| Décès | |
| Sépulture | |
| Nom de naissance |
Aimée Marie Alexandrine Pagès |
| Nationalité | |
| Activités | |
| Période d'activité |
- |
| Conjoint |
Christian Brune (de à ) |
| Enfant |
| Mouvement | |
|---|---|
| Maître |
Aimée Brune-Pagès est une artiste peintre française née à Paris le et morte dans la même ville le . Elle est, sous les différents régimes politiques français — Restauration, Monarchie de Juillet, Deuxième République et Second Empire —, l’une des femmes peintres les plus talentueuses et respectées de son époque.
Née le 7 thermidor an XI () sur la rue Saint-André-des-Arts, section du Théâtre-Français, dans le 11e arrondissement à Paris, Aimée Marie Alexandrine Pagès est la fille du marchand Jean François Pagès et de Marie Angélique Santus[1].
Aimée Brune Pagès étudie la peinture auprès de Charles Meynier. Elle commence à exposer au Salon de Paris en 1822 avec Psyché enlevée par Zéphir, jusqu'en 1833 sous son nom de naissance et ensuite jusqu'en à 1853.
La diversité des sujets qu'elle représente — portrait, scène de genre sentimentale, peinture religieuse, tableaux d’histoire — prouve l'étendue de son talent[2].
Elle est médaillée de 2e classe en 1834 et de 1re classe en 1838[3].
Elle collabore aussi avec son époux, Christian Brune, peignant les figures animant les paysages de celui-ci, comme en témoignent par exemple les tableaux Vue de Thiers, en Auvergne du musée des Beaux-Arts d'Orléans[4],[5] et Saint Michel d'Aiguilhe du musée Crozatier[6].
Son Étude de femme[7] est d'ailleurs le premier tableau d'une femme à entrer au Musée de Beaux Arts d'Orléans en 1839, soit 14 ans après son ouverture en 1825[8]; elle y expose ensuite pratiquement tous les ans.
Elle meurt le à son domicile du 8, rue des Beaux-Arts, dans le quartier Saint-Germain-des-Prés du 6e arrondissement de Paris[9]. Elle est inhumée aux côtés de son époux au cimetière du Père-Lachaise[10].
Son portrait lithographié a été publié en 1836 par Pierre Théophile Junca[11].

