Al-Qantara (Marjayoun)
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| Al-Qantara (Marjayoun) | |
| Administration | |
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| Pays | |
| Géographie | |
| Coordonnées | 33° 16′ nord, 35° 28′ est |
| Localisation | |
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Al-Qantara (القنطرة) est une municipalité du district de Marjayoun dans le sud du Liban.
Selon E. H. Palmer, le nom El Kantarah signifie l’arche[1] ; qantara (قنطرة) est aussi utilisé en arabe pour désigner un pont construit en pierre ou en maçonnerie, un aqueduc, un barrage ou un bâtiment en hauteur[2].
Histoire
En 1875 Victor Guérin estime la population du village à 150 Métualis[3]. Il remarque la mosquée, construite avec des pierres anciennes et dont la porte est surmontée d’un linteau provenant d’une église, orné d’une croix grecque inscrite dans un cercle[4].
En 1881, le rapport du Palestine Exploration Fund décrit le village comme construit en pierres, peuplé de 250 Métualis, situé sur une colline isolée, et entouré de jardins, oliveraies et de figuiers. Le village a deux sources pérennes à peu de distance au sud[5].
Le 24 août 1994, deux membres du Hezbollah sont tués à Qantara dans des combats avec l’armée du Sud-Liban[6].
Le 18 avril 2026, au cours de sa guerre contre le Hezbollah, Israël instaure une ligne jaune au nord de la frontière internationalement reconnue. Cette ligne jaune crée une zone tampon sous occupation israélienne de 62 villes et villages, dont Al-Qantara[7],[8],[9].