En 1999, elle aide à la création de l'association Tanzanian Albino Society, qui s'efforce de faire connaître les nombreux massacres d'albinos découverts en Tanzanie. Plus tard, elle se présente comme députée dans le parti au pouvoir, mais échoue de peu.
En 2008, alors qu'elle est employée de bureau dans une compagnie aérienne, le Président Jakaya Kikwete la nomme membre du Parlement, en vue de lutter contre ce phénomène. Sa première tâche est de rédiger une étude faisant un état des lieux des conditions de santé, d'éducation et d'emploi des personnes atteintes d'albinisme dans le pays[2].
Son mandat semble de ne pas avoir été renouvelé en 2010[Note 1], mais une autre personne albinos accède au Parlement tanzanien par la voie des urnes[1].
Elle est mère adoptive de deux fillettes albinos, recueillies après qu'elles ont été victimes d'attaques, et de l'amputation de sa jambe pour l'une d'elles[2].
En 2015, elle continue sa lutte pour tenter d'éradiquer le problème[3].