Al Filreis
essayiste et universitaire américain directeur de la revue Jacket2, du PennSound et de la Kelly Writers House
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Alan Filreis, dit Al Filreis, né en 1956, professeur de littérature anglaise de nationalité américaine, est connu pour diriger le département de littérature anglaise de l'université de Pennsylvanie, ainsi que la revue Jacket2, les archives sonores et audiovisuelles du site PennSound[1] et la Kelly Writers House[2], trois entités dépendant de l'université de Pennsylvanie[3] et comme essayiste américain. Il a créé un site, ouvert à tous, de cours littéraires en ligne (MOOC) ModPro[4].
| Naissance | |
|---|---|
| Nom de naissance |
Alan Filreis |
| Nationalité | |
| Formation | |
| Activité |
essayiste, éditeur, universitaire, professeur de littérature anglaise |
| Conjoint |
Susan Albertine |
| Organisation |
Jacket2, PennSound, Kelly Writers House |
|---|---|
| A travaillé pour | |
| Membre de |
Département d'anglais de l'université de Pennsylvanie (d) |
| Distinction |
Ira Abrams Award for Distinguished Teaching, 1966 ; Lindback Award for Distinguished Teaching 1992 |
Counter-revolution of the Word: The Conservative Attack on Modern Poetry, 1945-1960, Modernism from Right to Left: Wallace Stevens, the Thirties, & Literary Radicalism |
Biographie
Après ses études secondaires Al Filreis entre à l'université Colgate en 1974, où il obtient son Bachelor of Arts en 1978. Il poursuit ses études à l'université de Virginie où il soutiendra avec succès son doctorat (Ph.D)[5] en 1985.
Il est marié à Susan Albertine, professeur de littérature anglaise. Ils ont eu deux enfants Benjamin et Hannah[6].
Il s'est fait connaître pour ses aptitude de didacticien et de vulgarisateur de la poésie, en utilisant les nouvelles technologies de communication. Le site PennSound est un lieu d'archives pour les documents audio-phoniques et audiovisuels sur les poètes et la poésie nord américaine.
Al Filreis est régulièrement publié dans des revues et magazines tels que[7] : Poetics Studies Papers, Poetic Today, Modernism/modernity (en), American Literature, The New England Quarterly (en), American Quarterly, etc.
Œuvres
Essais
- Counter-revolution of the Word: The Conservative Attack on Modern Poetry, 1945-1960, éd. University of North Carolina Press, 2008[8],
- Modernism from Right to Left: Wallace Stevens, the Thirties, & Literary Radicalism, éd. Cambridge University Press, 1994[9],
- Wallace Stevens and the Actual World, éd. Princeton University Press, 1991,
Éditeur
- Ira Wolfert (en), Tucker's People, éd. University of Illinois, 1997, (réédition de la première de 1943),
- Secretaries of the Moon: The Letters of Wallace Stevens and José Rodriguez Feo, éd. Duke University Press Books, 1986,
Prix et distinctions
- 1996 : Ira Abrams Award for Distinguished Teaching,
- 1992 : Lindback Award for Distinguished Teaching.
Bibliographie
Al Filreis est considéré comme un acteur majeur de la diffusion de la poésie aux États-Unis, pour savoir utiliser les nouvelles technologies numériques afin de démocratiser la poésie[10]. Ces essais sont une apologie de la poésie comme pratique sociale, une vaste entreprise de vulgarisation de la poésie, de sortir les poètes et la poésie des cercles confidentiels dans lesquels l’académisme conservateur les ont confinés[11],[12],[13]. Parallèlement, Al Filreis fait un travail sur la mémoire de l'Holocauste auprès des jeunes américains[14],[15].
- Al Filreis, Literary Scholar and Digital Learning Pioneer, to Speak at Columbia Jan. 31, article pour CCNMTL, 2014[16],
- Al Filreis named Chronicle of Higher Ed top 10 tech innovators[17], article de Charles Bernstein pour la revue Jacket2, 2013[10],
- “PoemTalk” Podcast, Where Impresario Al Filreis Hosts Lively Chats on Modern Poetry, article de Josh Jones sur le site "Open Culture", 2013[18],
- U.S. Poetry and the Politics of Form, article de Sarah Ehlers pour la revue Solidarity, 2009[8],
- Writers Find Haven on an Ivy Campus, article de Alan Finder pour le New York Times, 2007[19],
- College Prep By E-Mail For the Eager, article de Lisa Guernsey pour le New York Times, 1999[20],
- Professors Leave Home To Live On Campus, article du New York Times, 1995[6],