Alain Bignon
dessinateur et scénariste de bandes dessinées, illustrateur pour la jeunesse
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Alain Bignon, né le à Saintes (Charente-Maritime) et mort le à Éragny (Val-d'Oise), est un auteur de bande dessinée.
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Biographie
Ingénieur de formation[1], c'est dans le secteur de la radiologie qu'il exerce en tant que salarié, au sein d'un bureau d'études puis d'un service de recherches. Parallèlement, il mène plusieurs activités artistiques notamment pour la publicité. Il occupe son temps libre au dessin[2]. Il suit les cours de Georges Pichard. Sur les conseils de ce denier et de Jacques Lob, il présente ses premières BD et publie ses premières planches à L'Écho des Savanes[2],[3].
En 1980, il débute au journal Pilote alors dirigé par Guy Vidal. En collaboration avec celui-ci pour les textes, il signe les dessins de Une éducation algérienne, Plus con on tue, Un malaise passager, Tout le monde aime le printemps, Adieu à la Pennsylvanie[4].
Les quatre premiers titres ont été compilés chez Les Humanoïdes associés sous le titre de Passé simple. C'est aussi dans les années 1980 que paraissent plusieurs récits complets dans Circus[5] des éditions Glénat en collaboration avec Rodolphe. Il dessine également de courts récits écrits par le même scénariste dans le trimestriel Chic[6] des éditions Coba[7]. En 1985, Bignon crée sa propre agence de communication[8] visuelle où l'informatique tient un grand rôle. En 1987, il signe en solo chez Dargaud, Le Parfum des choses. En 1992, toujours en solo mais chez Delcourt, Rock star sur aquarelle.
Les années 1990 voient plusieurs participations à des collectifs chez différents éditeurs : Vents d’Ouest avec Brassens 56-62, le second tome consacré au chanteur Georges Brassens, Humanoïdes avec Dessous fripons(une bande dessinée érotique avec Guy Vidal), Ikusager (Espagne): Los Derechos del Nino. En 1995, c’est chez Dargaud et en collaboration avec Jean-Claude Forest pour les textes qu’il présente Il faut y croire pour le voir.
Il meurt le d'une crise cardiaque à Éragny[9], à l'âge de 56 ans[10].
Publications
- Scénario de Guy Vidal – Éd. Dargaud
- 1981 - Une éducation algérienne
- 1983 - Plus con on tue
- 1985 - Un malaise passager
- 1987 - Tout le monde aime le printemps[11]
- Réunis en 1990 sous le titre de Passé simple aux Humanoïdes associés
- 1988 - Adieu à la Pennsylvanie
- En solo - éd. Delcourt
- 1988 - Le Parfum des choses
- 1993 - Rock star sur Aquarelle
- Participation à des collectifs
- 1990 - Brassens 56 – 62 chez Vents d'Ouest
- 1991 - Dessous fripons aux Humanoïdes associés
- 1990 - Los Derechos del Nino chez Ikusager
- Scénario de Jean-Claude Forest
- 1996 - Il faut y croire pour le voir chez Dargaud
- Scénario de Rodolphe
Récompenses
- 1997 : prix Bloody Mary pour Il faut y croire pour le voir (avec Jean-Claude Forest).