En 1970, il a obtenu son doctorat en physique de l'université McGill, sous la direction de Philippe Wallace[1].
La même année, il décide de travailler avec Pierre-Gilles de Gennes, qu'il rencontre fortuitement à bord d'un avion effectuant un trajet vers Grenoble en France[1]. Ce sera un tournant dans sa carrière scientifique.
En 1971, il s'est installé à Paris pour étudier la mécanique des fluides. Il décide de déterminer le modèle mathématique expliquant le comportement des cristaux liquides. Il y parvient, mettant au point ce qui sera appelé les exposants de Caillé[1].
Par la suite, tout en continuant à travailler sur les cristaux, il a occupé différents postes à l'UQAM, l'université de Sherbrooke et l'université de Montréal[1].
En 1996, il a reçu le prix Léon-Lortie[2] et en 2009, le prix Acfas Adrien-Pouliot[1].