Major (d'entrée et de sortie) de l'École polytechnique (promotion 1874), il accède au corps des Mines et est chargé du contrôle des chemins de fer[1]. Il effectue toute sa carrière dans l'administration[2].
Il est l'auteur d'une étude de référence sur les polyèdres semi-réguliers (Mémoire sur les figures isocèles, 1881).
Alors fonctionnaire au Ministère des Travaux publics à Amiens, il rencontre Jules Verne. En 1888, l'écrivain le consulte pour son roman Sans dessus dessous. Il effectue alors un important travail de notes[3] dont une partie est éditée dans un chapitre supplémentaire du roman[1]. Jules Verne l'incarne dans le personnage d'Alcide Pierdeux[1].
Dans ses Causeries philosophiques, il analyse la question de l'immortalité des âmes et admet un animisme vague et universel qui n'engage pas l'immortalité de l'âme individuelle[1].