Albert Bory
artiste peintre et illustrateur suisse
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Albert Bory, né le à Trélex et mort le à Lausanne, est un artiste peintre et illustrateur suisse.
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École des Beaux-Arts de Genève (en) |
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| Parentèle |
Eugène Würgler (beau-frère) |
| Maîtres |
Édouard John Ravel, James Vibert, Léon Gaud (en) |
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Biographie
Albert-Auguste Bory naît le à Trélex, dans le canton de Vaud, en Suisse. Il est originaire du même lieu[1].
Il est le fils de Louisa Bory, née Buffat (vers 1856-1941), et de Jules-Henri Bory (vers 1855-1900), agriculteur[2]. L'une de ses sœurs, Hélène, épouse en 1905 le photographe Eugène Würgler[3]. L'autre, Blanche-Emma, se marie en 1906 avec Albert Sonnenberg, un représentant de commerce originaire de Prusse[4].
Après un apprentissage d'architecte dans les bureaux de Georges Maget et Victor-Rodolphe Dutoit à Lausanne, le jeune Albert Bory obtient de l’État de Vaud une bourse qui lui permet d'étudier à l'École des beaux-arts de Genève de 1905 à 1909 sous la direction d'Édouard Ravel, de James Vibert et de Léon Gaud. Il revient ensuite exercer son art à Lausanne, où il peint de nombreux paysages et portraits[5].
Au début des années 1910, il illustre plusieurs ouvrages, dont :
- Alfred Millioud, Processus Bernensium : l’invasion de Bex en 1464, Genève, A. Jullien, 1911, 97 p.
- Alfred de Bréhat, Aventures de Charlot le mousse, Genève, A. Jullien, 1912, 252 p.
- De Cendrillon à Percinet, Genève, R. Burkhardt, 1913, 248 p.
- L. Hautesource, Le Hanneton vert, Genève, A. Jullien, 1913, 246 p.
Le , Albert Bory épouse Caroline-Susanne-Frédérique Aegerter (1883-1943), une brodeuse originaire de Sankt Stephan (canton de Berne)[6]. Le couple a plusieurs enfants, dont le poète Charles Bory (1914-1991)[7].
Dans les années 1920-1930, Albert Bory travaille comme restaurateur de tableaux et assiste Émile Bonjour lors du remaniement du Musée cantonal des beaux-arts de Lausanne[8],[9]. Il est également professeur de dessin.
En avril 1927, plus de 200 de ses œuvres sont présentées au public à l'occasion d'une grande exposition à la salle de la Grenette, place de la Riponne[10],[11].
Après avoir résidé au no 23 de La Solitude[12] puis au no 69 de la rue de la Borde[13],[14] au cours des années 1910, puis au no 24 de l'avenue Vulliemin entre 1919[15] et 1929[16], Albert Bory habite au no 2 de la Cité-Derrière dans les années 1930[17],[18].
Âgé de 51 ans, il meurt subitement le chez sa sœur Hélène Würgler, au no 10 de l'avenue du Mont-Blanc[19]. Il est incinéré le 1er juillet suivant au crématorium de Montoie[5]. Quelques mois plus tard, une exposition rétrospective au no 4 de la rue de la Paix lui rend hommage[20].
Galerie
- Illustration pour La Belle au bois dormant, 1913.
- Jeune fille, dessin, 1925.
- Arles, 1925.
- Méditation, avant 1927 (reproduction en noir et blanc).
- Sourire en coin, années 1920.
- Cascade gelée du Flon à Sauvabelin, sans date.