Albert Bouvy
architecte à Roubaix
From Wikipedia, the free encyclopedia
Albert Louis Joseph Bouvy, né le à Tourcoing et mort le à Roubaix, est un architecte français.
Biographie
À l'instar de Paul Vilain, il poursuit ses études aux écoles des arts Saint-Luc[1].
Il collabore[2] avec Louis Barbotin et Georges Aumont, architecte paysagiste[3].
Il est décrit comme « acteur notable de la ville » de Roubaix[4].
Ses bureaux sont situés 33, rue de l'Espérance[5].
Selon une publicité légale de 1936, il occupe le siège social de la société des épargnants fonciers au 10, rue Mimerel[6].
Il est membre de la société des architectes du Nord de la France[7].
Il meurt le à son domicile du 48 rue du Maréchal-Foch[a],[b]. Ses funérailles ont lieu le 3 à l'église Saint-Martin.
Réalisations
- 1885 : château du comte René d'Hespel à Bondues, mentionné au catalogue du salon des artistes français (SAF) de 1911
- 1889 : maison de retraites spirituelles du Hautmont[8] à Mouvaux
- 1892 : hôtel privé à Comines[9] dont Paul-Joseph-Victor Dargaud fournit deux illustrations
- 1893 : entrepôt public dit condition publique des matières textiles de Roubaix[10]
- 1894 : bains municipaux, 31 rue Pierre-Motte[11] - démolis en 1986
- 1896 : maison de maître, 7 rue Mimerel à Roubaix, dans laquelle il est rapporté que l'actrice Yvonne Furneaux a vécu[12]
- 1900 : bâtiment de conditionnement à Roubaix[13]
- 1907 : pavillon des « Vieux ménages » de l'hospice Barbieux à Roubaix[14],[15]
- 1912 : bâtiment de la Goutte de lait de Roubaix, 31, boulevard du Général-Leclerc[16]
- 1928 : pavillon des sports
Famille
Albert Bouvy et Mme née Louise Desbonnets († [c]) ont quatre fils[17], Georges, Albert Alfred Léon, architecte (dit Bouvy fils), André, statuaire et Léon, artiste sculpteur. En , lors du mariage du fils Albert Bouvy-Wattel, le sculpteur Corneille Theunissen assiste à la cérémonie religieuse[18].
Louise Desbonnets a été internée au camp d'Holtzminden et a reçu à ce titre la médaille de la reconnaissance française et des victimes de l'invasion[17].
Sur Roubaix, leur fils Léon († ), sculpteur, élève de Giacomo Merculiano (en), dépose au SAF de 1911 une statue de plâtre de « chien de berger gwenendal » (no 3148)[19],[20].SAF 1910
Bouvy fils, architecte
Albert Bouvy-Wattel (Bouvy fils) est associé à quelques réalisations au Touquet-Paris-Plage du duo Jean Pers et Jean Ferlié.
Bouvy fils est né le à Roubaix, rue de l'Espérance[d] et mort le à Lille.
Il est établi 48 rue Neuve, déclaré sans profession le jour de son mariage le [e]. Lors de la déclaration de la naissance de son fils aîné Albert Paul Marie Joseph le , il est architecte demeurant au 9, rue Charles-Quint[f].
Son nom est cité à côté de celui de son père dans le catalogue de la 129e exposition du SAF de 1911[21].
Avant son départ vers la Côte d'Azur, son éventuel séjour à Paris-Plage pourrait trouver sa source dans la présence d'un parent proche qui y résidait : Marie-Hélèle Wattel (parente par sa femme) y est morte en 1937[22].
Bouvy fils part à Nice en 1938 (année de mort de son père) où il se marie deux fois le et le . Sa carrière d'architecte, qui se poursuit jusqu'aux années 1950[23], demeure obscure.
Albert Bouvy-Wattel a un second fils né le : Roger Albert Marie Joseph[g]. Marie Paule Joseph Bouvy naît le .
- Réalisations
- Le pavillon des sports du stade Amédée-Prouvost[24], Wattrelos
- Villa 24, rue Léon-Garet au Touquet-Paris-Plage (en association)
Bouvy architectes : homonymies
Un Bouvy, démissionnaire en 1908 de l'ENSBA, actif en 1927 est décrit par l'INHA sans certitude sur sa véritable identité[25]. Cité à l'annuaire, promotion 1906.2, à l'école, passé par l'atelier de Jules Batigny à l'école régionale de Lille[26].
Charles Bouvy[27] est recensé en 1938 architecte diplômé par l'État (DAD/SADE) 4 rue du Niger, Paris 12e[28], officier de l'Instruction publique. Elève d'Eugène Train et de Charles Genuys; d'Henri-Marcel Magne et d'Anatole de Baudot.