Vivant en Tunisie, Albert Bouzanquet y est l'un des animateurs de la CGT. Il s'oppose en 1934 au résident général de France en Tunisie, Marcel Peyrouton[4]. Il est muté «par mesure disciplinaire à Grenoble», mais revient par la suite en Tunisie où il est secrétaire général de la CGT[4].