Albert Daugan
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Rennes (Ille-et-Vilaine)
Pont-l'Évêque (Calvados)
| Nom de naissance | Albert Joseph Marie Daugan | |
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| Naissance | Rennes (Ille-et-Vilaine) |
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| Décès | (à 85 ans) Pont-l'Évêque (Calvados) |
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| Origine | française | |
| Allégeance | ||
| Arme | Infanterie | |
| Grade | Général de corps d'armée | |
| Années de service | 1887 – 1928 | |
| Commandement | 4e bataillon du 4e régiment de zouaves 4e régiment de tirailleurs tunisiens État-major de la 6e armée Division marocaine Région de Marrakech Front Nord pendant la guerre du Rif 16e corps d'armée |
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| Conflits | Campagne du Maroc Première Guerre mondiale Guerre du Rif |
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| Faits d'armes | Bataille de Guise (août 1914) Bataille de l'Artois (mai-juin 1915) Bataille de Champagne (1915) Bataille de l'Aisne (1918) Bataille du Soissonnais (1918) Bataille de la ligne Hindenburg (1918) |
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| Distinctions | Grand-croix de la Légion d'honneur (1929) | |
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Albert Daugan, né le à Rennes et mort le à Pont-l'Évêque (Calvados) est un général français, grand-croix de la Légion d'honneur.
« Très grand chef, avec un passé colonial et de guerre des plus glorieux » selon le général Degoutte, il s'illustre au cours de la Première Guerre mondiale, notamment au commandement de la Division marocaine, et de la pacification du Maroc.
Famille
Il est le fils de Joseph Daugan, receveur d’octroi, et de Perrine Châtellier. Il se marie avec Marguerite Bordeaux-Desbarres le . Marguerite, infirmière et prisonnière volontaire des Allemands en 1915, a été nommée chevalier de la Légion d'Honneur le , décoration remise par le maréchal Foch le , devant les troupes de la Division marocaine commandée par son époux[1].
Carrière militaire
Sorti de l'École spéciale militaire de Saint-Cyr en 1890 et breveté de l'École supérieure de guerre en 1903, il sert en Algérie et en Tunisie entre 1904 et 1910, est nommé chevalier de la Légion d'honneur en 1909, puis participe à la pacification du Maroc en 1910-1914, comme chef de bataillon, sous les ordres des généraux Gouraud et Mangin[2],[3].
Il s'illustre ensuite au cours de la Grande guerre comme chef de bataillon au 4e régiment de marche de zouaves en août-, puis comme lieutenant-colonel au commandement du 4e régiment de marche de tirailleurs, comme chef d'état major de la 6e armée en janvier- et enfin, promu général de brigade en , à la tête de la prestigieuse Division marocaine ; il est cité à l'ordre de l'armée à six reprises, promu officier de la Légion d'honneur en puis commandeur en [2],[3].
Après la guerre, il commande la subdivision (puis région) de Marrakech en 1922-1925 et, après avoir été promu général de division en 1923, se distingue comme commandant général du front Nord pendant la guerre du Rif du au ; il est cité deux fois et est élevé à la dignité de grand officier de la Légion d'honneur en récompense de sa conduite[2],[3].
Il termine sa carrière au commandement du 16e corps d'armée en 1926-1928 et passe dans la réserve le [2],[3].
Il est fait grand-croix de la Légion d'honneur le [2].
Il meurt le à Pont-l'Évêque (Calvados).
Décorations
Grand-croix de la Légion d'honneur (6 juillet 1929)
- Grand Officier le
- Commandeur le
- Officier le
- Chevalier le
Croix de guerre - (7 palmes et 1 étoile de vermeil)[4]
Croix de guerre des Théâtres d'opérations extérieurs (2 citations)