Albert Déchelette

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Naissance
Décès
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RoanneVoir et modifier les données sur Wikidata
Nom de naissance
Rémy Élie Albert DécheletteVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Albert Déchelette
Biographie
Naissance
Décès
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RoanneVoir et modifier les données sur Wikidata
Nom de naissance
Rémy Élie Albert DécheletteVoir et modifier les données sur Wikidata
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Autres informations
Distinction

Rémy Élie Albert Déchelette est un industriel, critique littéraire et conservateur de musée français, né le à Roanne et mort le à Roanne.

Fils de Jacques Henry Déchelette, fabricant de cotonnades, et de Louise Rachel Moreau, Rémy Élie Albert Déchelette nait le au domicile de ses père et mère situé à Roanne, Rue du Phénix[1].

Il épouse, le , à Bort-l'Étang, Guillemine Noémie Yvonne Goyon (1874-1961), fille de Joseph Gabriel Goyon et de Louise Hélène Berger, petite-fille d'Hippolyte Goyon[2]. De cette union, nait :

  • Jacques Louis (1900-1969),

Il décède le en son domicile situé à Roanne, 16 rue d'Albon[3].

Formation

Élève de l'institution Saint-Louis-de-Gonzague de Roanne[4] puis de l'Institution des Chartreux[5], à Lyon, il poursuit des études classiques à la faculté de lettres de Lyon[6] qui le mènent, en 1895, à la licence[7].

Durant la guerre

Après avoir commandé pendant près de deux ans dans l'ambulance de la 63e division d'infanterie[8], il détaché, dès 1917, en qualité d'agent de liaison, à l'état-major américain. Il semble que sa parfaite maîtrise de la langue anglaise, son charme et ses manières permettent de surmonter les premières incompréhensions entre les troupes françaises et américaines et permettent l'organisation de leurs hôpitaux de base[9].

Le , il est nommé chevalier de la Légion d'Honneur, en sa qualité de lieutenant d'administration[10].

Publications et discours

Il est directeur de publication du périodique Rodumna : revue du pays roannais, dont il sera également secrétaire et chroniqueur, de sa création, en 1913, jusqu'à son arrêt en .

Critique littéraire, il est publié, en 1922, dans Le Monde illustré[11].

À compter de cette date, il collabore très activement avec l'hebdomadaire Journal de Roanne. Ses chroniques seront par ailleurs reprises par d'autres périodiques, tels que Le Gaulois[12], Le Journal des débats politiques et littéraires[13] ou encore Le Figaro[14]. Un recueil de quelques centaines de ses chroniques sera publié, en 1935, quelques mois après son décès, et préfacé par Louis Mercier.

On peut citer, parmi ses articles :

  • Le grillon du boulanger, conte (1925)[12],
  • En marge de l'Astrée, conte (1925)[15],
  • La renaissance pascale, article (1926)[16],
  • Paroles d'un revenant, article (1926)[17],
  • Un soir de moisson, article (1926)[18],
  • Le charme d'Annecy, article (1926)[19],
  • Bruits dans la campagne, article (1926)[20],
  • Au grand Saint-Hubert, article (1926)[21],
  • Le Hibou compatissant ou la Pitié récompensée, conte (1926)[22],
  • La vie de Laprade, biographie (1933)[23].

En 1924, à l'occasion des funérailles du peintre roannais, Émile Noirot, il prononce un discours retraçant la vie de l'artiste[24].

Distinction et engagements

Notes et références

Liens externes

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