Albert Gallot
homme politique français
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Albert Gallot, né le à Sens (Yonne) et mort le à Auxerre (Yonne), est un homme politique français.
| Albert Gallot | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Député français | |
| – (5 ans et 1 jour) |
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| Élection | |
| Réélection | 8 mai 1910 |
| Circonscription | Yonne |
| Législature | IXe et Xe (Troisième République) |
| Groupe politique | RRRS |
| Prédécesseur | Étienne Flandin |
| Successeur | Pierre-Étienne Flandin |
| – (3 ans, 11 mois et 30 jours) |
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| Élection | 8 mai 1898 |
| Circonscription | Yonne |
| Législature | VIIe (Troisième République) |
| Prédécesseur | Étienne Flandin |
| Successeur | Étienne Flandin |
| Conseiller général de l'Yonne | |
| – (19 ans) |
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| Circonscription | Canton de Guillon |
| Prédécesseur | Joseph Baudoin |
| Biographie | |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Sens |
| Date de décès | (à 70 ans) |
| Lieu de décès | Auxerre |
| Nationalité | Française |
| Profession | Imprimeur |
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Biographie
Imprimeur et directeur du journal "L'Yonne", il est conseiller général du canton de Guillon, il est député[1] de l'Yonne de 1898 à 1902 et de 1909 à 1914, siégeant au groupe radical-socialiste. Il s'intéresse surtout au statut et aux droits des militaires.
Albert Gallot répand par son journal des articles qui lui valent d'innombrables condamnation et rehaussent son prestige d'anticatholique. En 1875, il accuse d'un grave délit le curé de Limanton ; il est condamné à 3 mois de prison, 5 000 francs de dommages-intérêts et 1 000 francs d'amende. En 1877, il prétend qu'une religieuse, sœur Saint-Léon, a infligé à une fillette, Henriette Quénault, la punition de s'asseoir sur un poêle incandescent. L'affaire fait grand bruit dans toute la France, elle est évoquée même à la Chambre des députés. Il s'avère que non seulement l'accusation est mensongère mais que Gallot a essayé d'acheter les parents de la fillette. Gallot est condamné à 3 mois de prison, 5 000 francs de dommages-intérêts et 500 francs d'amende. Un an après, Gallot lance de semblables accusations contre une religieuse de l'asile Saint-Eusèbe, à Auxerre. D'autres accusations controuvées vaudront d'autres condamnations.
Albert Gallot est également condamné pour avoir surfacturé des travaux pour la préfecture de l'Yonne.
Voir aussi
Bibliographie
- « Albert Gallot », dans le Dictionnaire des parlementaires français (1889-1940), sous la direction de Jean Jolly, PUF, 1960 [détail de l’édition]
Liens externes
- Ressource relative à la vie publique :