Dès le début de la Révolution, il est élu juge, puis député à la Convention pour le département d'Indre-et-Loire. Le , il vote la mort de Louis XVI.
De mai à , il est représentant en mission aux armées de l'Ouest[1] où il dirige la lutte contre les Vendéens.
Il est renvoyé dans la même région en août 1794, après la chute de Robespierre, comme représentant en mission à Nantes (reprenant le poste tenu précédemment par Carrier); il participe alors à la politique de pacification des généraux Hoche et Canclaux. C'est le principal signataire du traité de La Jaunaye () avec Charette et Sapinaud et un des signataires du traité de La Mabilais le .