Il fait partie de la sécession munichoise en 1892. On sent dans son œuvre l'influence de Makart et de Böcklin. Il peint avant tout des scènes d'intérieur, des scènes de genre, des portraits de dames de la bonne société, et également des tableaux à thématique religieuse. Il se déprend peu à peu du style de peinture de salon et s'inspire de l'impressionnisme, puis de l'expressionnisme.
Ses œuvres sont régulièrement reproduites dans la fameuse revue d'art bavaroise, Jugend.