Hans Makart

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Naissance
Décès
Nom de naissance
Johann Evangelist Ferdinand Apolinaris MakartVoir et modifier les données sur Wikidata
Hans Makart
Naissance
Décès
Sépulture
Nom de naissance
Johann Evangelist Ferdinand Apolinaris MakartVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activité
Formation
Maître
Lieux de travail
Mouvement
A influencé
Père
Johann Baptist Alois Makart (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Mère
Katharina Makart (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Conjoints
Amalie Makart (d) (de à )
Bertha Linda (d) (de à )Voir et modifier les données sur Wikidata
Enfant
Hans Makart junior (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Vue de la sépulture.

Hans Makart, né à Salzbourg le et mort à Vienne , est un peintre et décorateur austro-hongrois.

Né en 1840, il reçoit à partir de 1850 une formation à l'Académie des beaux-arts de Vienne auprès de Johann Fischbach et est proche de Fritz Schider[1]. Il vit pendant deux ans à Munich, où il attire l'attention de Karl von Piloty, qui devient son mentor pendant la première moitié des années 1860[2]. Il voyage ensuite en Europe, et séjourne successivement à Londres, Paris et Rome, afin de parachever ses études. Puis il revient s'installer à Vienne en 1869. Cette année-là, il se marie avec la Munichoise Amalie Franziska Roithmayr, mais celle-ci décède dès 1873[3].

Hans Makart a exercé une influence significative sur la peinture, la mode, le style et la décoration théâtrale à l'époque de l'Empire austro-hongrois. C'est une figure célèbre de la culture viennoise. Son importance était considérée par ses contemporains comme équivalente à celle d'un Rubens quelques siècles auparavant. Son influence picturale était relativement conformiste et a suscité ensuite en réaction le mouvement de la Sécession viennoise animé notamment par Klimt[4] (bien que celui-ci ait débuté comme décorateur dans l'équipe de ce Hans Makart et en ai été influencé)[5].

On connaît quatre autoportraits de l'artiste, dont l'Autoportrait face au chevalet, probablement réalisé pendant son séjour à Munich. Ce dernier est empreint du mythe de la bohème et a été sans doute influencé par son séjour à Paris[6].

Il meurt relativement jeune, à 44 ans, en , de conséquences de la syphilis[2],[5].

Œuvre

Bibliographie

  • Jacques Le Rider : L'Époque de Hans Makart et Adolf Wildbrandt, in Freud, de l'Acropole au Sinaï : Le retour à l'Antique des Modernes viennois, éditeur : PUF, collection Perspectives germaniques, 2002, (ISBN 213051958X)
  • Léopold Bachelin, Hans Makart et les cinq sens : esquisse esthétique, Sandoz & Thuillier (Paris), 1882.

Expositions

Notes et références

Liens externes

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