Après la Révolution russe, la famille Moscovitch s'installe en France. En 1931, les parents d'Alex Moscovitch retournent à Kiev, où son père est exécuté en 1935. Alex Moscovitch qui fait alors son service militaire dans l'armée française reste en France.
Alex Moscovitch rejoint dès le les Forces Françaises Libres, puis participe aux campagnes d'Afrique, de France et d'Allemagne[2].
Durant le débat au conseil municipal de Paris, sur le Massacre du 17 octobre 1961, Alex Moscovitch fait une remarque qui lui sera reprochée. Anne Chemin dans Le Monde, du ,
écrit[4]: "Le , Claude Bourdet, directeur du magazine France Observateur demande -en vain - une commission d'enquête du conseil municipal de Paris. "Ce qu'il nous faut, c'est très simple et très clair: l'autorisation et suffisamment de bateaux (pour y mettre les Algériens), répond le conseiller Alex Moscovitch. Le problème qui consisterait à faire couler ces bateaux ne relève pas, hélas, du conseil municipal de Paris."[5]
↑Verbatim d'Alex Moscovitch lors de la séance du 27 octobre 1961 du conseil municipal de Paris: "Yazid l'a dit: «Le préfet Papon veut démanteler le F.L.N. à Paris.» C'est vrai, et il pourrait le faire. Voici bientôt deux ans que nous demandons que les pouvoirs publics prennent des mesures qui s'imposent et qui dépassent l'autorité de cette assemblée. La police parisienne est à même d'anéantir les neuf-dixièmes des réseaux F.L.N. existant dans Paris. Tous leurs adhérents sont passés par ses services; tous sont connus et inventoriés. La plupart ont même été arrêtés et relâchés (...). Tous ces agents de l'ennemi doivent être renvoyés du territoire métropolitain. Voici deux ans que nous demandons la possibilité de le faire. Ce qu'il nous faut, c'est très simple et très clair: l'autorisation, et suffisamment de bateaux. Le problème qui consisterait à faire couler ces bateaux ne relève pas, hélas, du conseil municipal de Paris."