Alex Pedrazzini
From Wikipedia, the free encyclopedia
Institutions (1992 à 1999)
| Alex Pedrazzini | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Conseiller d'État du canton du Tessin | |
| – | |
| Département | Intérieur, justice et police (1991) Institutions (1992 à 1999) |
| Député au Grand Conseil du canton du Tessin | |
| – | |
| Biographie | |
| Nom de naissance | Alessandro Pedrazzini |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Mendrisio |
| Date de décès | (à 70 ans) |
| Lieu de décès | Locarno |
| Nationalité | Suisse |
| Parti politique | PDC |
| Diplômé de | Université de Lausanne |
| Profession | Juriste |
| modifier |
|
Alex Pedrazzini, né le à Mendrisio (originaire de Campo [Vallemaggia]) et mort le à Bellinzona, est une personnalité politique tessinoise, membre du Parti démocrate-chrétien (PDC). Il est membre du Conseil d'État du canton du Tessin de 1991 à 1999.
Alessandro Pedrazzini[1], connu sous le nom d'Alex Padrazzini, naît le à Mendrisio, dans le sud du Tessin[2]. Il est originaire d'une autre commune tessinoise, Campo, dans le district de Vallemaggia[3]. Son père est Armando Pedrazzini, sa mère Mariangela Mombelli[2].
Après ses études secondaires à Mendrisio et Ascona, au collège Bartolomeo Papio, il étudie le droit à l'Université de Lausanne. Il y obtient un doctorat en droit en 1983, avec une thèse portant sur l'euthanasie[2],[3]. Il est membre du comité de l'association catholique d'étudiants Lepontia cantonale, rattachée à la Société des étudiants suisses[4].
En 1977, il est engagé comme juriste au Département tessinois de la justice, dirigé par Flavio Cotti. En 1984, il est nommé directeur du pénitencier de La Stampa. Il reste à ce poste jusqu'en 1987[3]. Il déménage ensuite dans le canton de Vaud, où il prend la tête des établissements pénitentiaires vaudois jusqu'en 1991[5]. Il travaille également un temps au Texas, toujours dans le domaine pénitentiaire[6]. Consultant international dans le domaine de la sécurité, il contribue à la mise sur pied d'une police multiethnique en Bosnie-Herzégovine, réalise plusieurs études sur le système carcéral des cantons de Neuchâtel, de Genève et du Valais et des rapports sur la sécurité, notamment de l'Exposition nationale suisse de 2002[7],[8].
Pendant ses mandats au gouvernement tessinois, il participe en tant que brancardier bénévole à plusieurs pèlerinages à Lourdes en 1993, 1994 et 1996[4]. À partir de 1999, il préside la fondation humanitaire Arcobaleno, qui développe des projets en faveur des enfants en Asie[8].
Résidant à Bellinzone[9], il meurt le à Bellinzona, au terme d'une brève maladie[2].