Alexander W. Macdonald
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Alexander William Macdonald, né le près de Dundee en Écosse et mort le à Tours[1],[2] est un ethnologue et un tibétologue français[3].
Alexander William Macdonald s’engage dans l’armée indienne britannique dans la vallée de Kangra en 1943 et apprend le népalais[4]
Il rentre en Europe et rejoint Paris pour suivre l’enseignement des orientalistes[4] dont les cours de Rolf Stein au Collège de France sur l'épopée de Gésar[5].
Il entre au CNRS en 1951[6] et traduit des manuscrits tibétains sous la direction de Rolf Alfred Stein[4].
Il effectue des recherches sur le terrain[4].
Avec son épouse, Ariane Macdonald, née Spanien, historienne et philologue du Tibet, il séjourne à Kalimpong de 1958 à 1960[6], époque critique pour le Tibet. Macdonald participe notamment au programme Rockefeller pour l'immigration de moines et érudits tibétains en Occident, dont trois en France y compris Dvags-po Rinpoche. Macdonald y rencontre Bstan ’dzin ’phrin las, un barde khampa, enregistrant l’épopée de Gesar et des Histoires du cadavre, améliorant ainsi sa connaissance du tibétain[5].
Macdonald écrit une introduction aux Histoires du cadavre, qui illustrent la diffusion du bouddhisme au Tibet. Dans Cendrillon au Tibet, il montre que cette diffusion fut orchestrée en relation avec la centralisation politique du Tibet[7].
Il enseigne jusqu’à la fin des années 1980 à l’université de Nanterre où il est un des fondateurs en 1967 du laboratoire d’ethnologie et de sociologie comparative du CNRS[4].
En 1972, il fonde le Département d’anthropologie et de sociologie à l’université Tribhuvan de Katmandou où il promeut l’enseignement du tibétain[4].
En 1979, il cofonde l’Association internationale des études tibétaines[4].