Alexandra Goujon
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France
| Naissance |
France |
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| Nationalité |
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| Formation | Université Paris-1 Panthéon-Sorbonne, Institut d'études politiques de Paris, Université de Tours |
|---|---|
| Titres | doctorat en science politique |
| Profession | Politologue, enseignante-chercheuse et professeure d’université (d) |
| Employeur | Institut d'études politiques de Paris, université Bourgogne Europe et université Paris-Nord |
| Travaux | La transition démocratique en Europe de l'Est |
Alexandra Goujon, née le , est une politologue française spécialiste des pays d'Europe de l'Est et en particulier de la Biélorussie et de l'Ukraine.
Après des études en administration économique et sociale à l'université de Tours et à l'université Paris-1 Panthéon-Sorbonne, elle obtient en 1994 une maîtrise de science politique (toujours à l'université Paris-1 Panthéon-Sorbonne) puis en 1996, après une année universitaire à Irkoutsk en 1994-1995, un DEA à l'Institut d'études politiques de Paris (études comparées sur la transition démocratique en Europe de l'Est)[1].
Elle soutient en 2001 sa thèse de doctorat en science politique rédigée sous la direction de Dominique Colas : Nationalisme et démocratie à la fin de l'URSS : les fronts populaires d'Ukraine et de Biélorussie (1988-1991)[1].
Alexandra Goujon est maîtresse de conférences à l'université de Bourgogne[1],[2]. Elle assure entre autres les cours consacrés à l'Europe et ses institutions, aux études des partis politiques et aux analyses des politiques nationales.
Elle enseigne également à l'Institut d'études politiques de Paris (campus de Paris et de Dijon)[3],[4],[5],[6].
Accueil critique
Pour l'universitaire Anna Colin Lebedev, l'ouvrage d'Alexandra Goujon, Révolutions politiques et identitaires en Ukraine et Biélorussie donne « une présentation complète et précise de l’évolution institutionnelle et politique de l’Ukraine et de la Biélorussie à partir des dernières années de l’URSS ». Elle compare notamment l'évolution politique des deux pays, frontaliers et culturellement proches[7]. L'universitaire lituanien Andrei Stsiapanau indique qu'Alexandra Goujon utilise des ouvrages sur l’URSS et ses satellites de grandes importances et ce pour des périodes peu abordées par les chercheurs[8],[9].