Alexandre Ansaldi

From Wikipedia, the free encyclopedia

Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 92 ans)
MontaubanVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activité
Alexandre Ansaldi
une illustration sous licence libre serait bienvenue
Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 92 ans)
MontaubanVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activité
Plaque commémorative du 75, rue La Fayette à Paris

Alexandre Ansaldi, né le à Nice et mort à Montauban, est le nom d’un probable mystificateur mégalomane ayant convaincu plusieurs villes de faire baptiser des rues à son nom[1]. Le personnage se revendique philosophe au titre d’un livre de maximes qu’il a écrit, peintre, et prince, se faisant appeler S.A.S..

Le titre de prince est censé remonter à 1870, date à laquelle le roi Victor-Emmanuel II d’Italie aurait anobli André son serrurier : « Louis-Eugène Alexandre de Ansaldi » aurait hérité du titre à sa naissance le [2].

Selon Marguerite et Roger Isnard : « Georges Mathiot avance une hypothèse selon laquelle le nom [de l’avenue Ansaldi de Nice] pourrait honorer aussi le prince Alexandre de Ansaldi, savant et philanthrope, filleul de Maurice Maeterlinck [1862-1949] et fils naturel du roi Victor-Emmanuel II. Il serait né au 31 boulevard Riquier, où une plaque indique : « Ansaldi est né dans cette maison le 6.4.1908 ». Ce serait une belle histoire[3]. » Victor-Emmanuel II est en fait mort en 1878...

Un Alexandre Ansaldi présente un système de voilure pour les parachutes à l’Académie des sciences en 1937. Lors de la séance du , son idée est exposée : « M. Alexandre Ansaldi adresse une note dans laquelle il propose de remplacer la grande voilure unique des parachutes actuellement en usage par une série de dix voilures dix fois plus petites suspendues en chapelet les unes à la suite des autres. Il expose les avantages qu'il attribue à cette disposition. »[4]

Une brochure de 22 pages attribuée à Alexandre Ansaldi intitulée La «Marseillaise» nouvelle paraît en 1968 et semble être une nouvelle version de La Marseillaise de Rouget de Lisle[5].

Un mystérieux Comité d'action du groupe littéraire d'études ansaldistes (Paris / Genève) publie en 1971 un recueil intitulé Ansaldi. Maximes et pensées...[6].

Hommages

Voir aussi

Notes et références

Related Articles

Wikiwand AI