Alexandre Mérignhac

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Alexandre Mérignhac, né le et décédé le , est un juriste français et professeur de droit international[1].

Carrière

Alexandre Géraud[2] Jacques Antoine Mérignhac est né à Toulouse, en Haute-Garonne, de Jacques Antoine Mérignhac, avocat et juge au tribunal civil de Foix[3], et de Rose Jacquette Rouquette[4].

Il obtient son doctorat en Droit en 1877 et devient avocat à la cour d'appel de Toulouse. Agrégé des facultés de Droit en 1884, il occupe des postes à Bordeaux et Aix-en-Provence, puis revient à Toulouse en 1887. Il y devient chargé du cours de droit international privé, obtient la chaire de droit international privé en 1892 puis celle de droit international public en 1903 jusqu'à sa retraite en 1924. Il assure également des cours de droit administratif et de législation coloniale ainsi que des conférences de droit aux officiers de la garnison de Toulouse[5],[6].

Élu à l’académie de législation de Toulouse en 1890, il en devient vice-président en 1904, puis président en 1905[5]. Il participe à la Revue du droit public et de la science politique en France et à l’étranger[7], et devient en 1904 membre associé de la Revue générale de droit international public[8].

Auteur de nombreux ouvrages et articles, il est couronné en 1897 pour son Traité théorique et pratique de l’arbitrage international[9] par l'Académie des sciences morales et politiques[10]. Reconnu par ses pairs pour son engagement, le juriste André Weiss le nommera pour le Prix Nobel de la paix en 1909 et 1913[11]. En 1919, il est appelé à rejoindre le « comité consultatif juridique » formé par Georges Clemenceau auprès de la présidence du conseil « pour donner son avis sur toutes les questions relatives aux travaux de la conférence de la Paix »[5] qui suit la fin de la Première Guerre mondiale.

Situation militaire

Il fut sous-lieutenant en 1882[5],[6], sous-lieutenant du cadre auxiliaire (1889)[5],[6], attaché de 1ere classe à l’Intendance (1890)[6], adjoint à l’Intendance (1898)[6], comité de ravitaillement de la Haute-Garonne à partir de 1905[5], et sous-intendant militaire de 3e classe du cadre auxiliaire du 17e corps d’armée[5],[6].

Pendant la Première Guerre mondiale, du  et le , il fut sous-intendant militaire (2e et 3e service de l’Intendance)[5],[6]. Du  à la cessation des hostilités, il sert au service du contentieux de l’Intendance militaire de la 17e Région[6]

Positions

Notes et références

Voir aussi

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