Alexandre Vibert est le fils de François Victor Vibert, notaire d'Epinay-sur-Orge.
Il devient l'élève d'Alexandre-Victor Lequien (1822-1905), d'Emmanuel Frémiet et d'Eugène Robert (1831-1912).
Il épouse en à Paris Maria Angèle Maissa (veuve Orengo)[1]et reprend l'entreprise de cartonnages de son épouse de 1871 à 1882 [2].
Il expose au Salon des artistes français de 1883 à 1907 et y obtient une mention honorable en 1893. Un imposant groupe en bronze L'Amour se rit de la Sagesse est remarqué au Salon de 1885 [3].
Il est surtout réputé dans les années 1890 pour ses objets d'art en bronze et en étain édités, entre autres, par le fondeur Siot-Decauville[4], en particulier les pichets La Pêche (1893) [5]et La Chasse (1894)[6]. Ses œuvres sont signées « A. Vibert ».
Il se donne la mort par arme à feu le à son domicile de Jouars-Pontchartrain[7],[8]. Le contenu de sa demeure est dispersé le de cette année à l'hôtel Drouot.
Notes et références
↑ Acte de mariage n°228, archives du 10ème arrondissement.