Après avoir passé son enfance à Genève, où son père, Pierre François Falconnet (1802-1861) était marchand horloger, il fait ses études à l'École polytechnique fédérale de Zurich. Il en sort diplômé d'architecture.
Période genevoise
Associé à l'ingénieur John Rehfous (1831-1904), il construit plusieurs immeubles à Genève dans les années 1870 à 1880[1]. On lui doit entre autres des immeubles situés Cours de Rive[2].
Entre 1873 et 1874, il construit pour le docteur Paul Glatz les bains hydrothérapiques à Champel[3].
Il se marie avec Marie Gardiol le à Genève. Leur fille Marguerite nait le [4].
Période parisienne
Pour participer à la rénovation de Paris initiée par le baron Haussmann, Alexis part s'installer avec sa famille dans la capitale en 1884. Son esprit novateur lui permet d'obtenir une importante notoriété.
Il construit des immeubles, en particulier rue Pierre-Charron et avenue Kléber, dans lesquels il cherche à perfectionner le confort et l'hygiène. Avec son sens artistique, il donne du caractère aux façades. C'est lui qui introduit à Paris les bow-windows pour agrémenter les façades qui donnent sur les grandes avenues[5].
Alexis Falconnet
Il a fait les plans de l'immeuble du journal Le Temps, rue des italiens. Une grande pendule rappelle le nom du journal. Cet immeuble devient ensuite le siège du journal Le Monde jusqu'en 1990.
En 1887, il est l'auteur de l'immeuble situé au 21 rue Montmartre, à l'angle avec la rue Jean-Jacques Rousseau[6].
A la fin de sa vie, il habite avenue Kléber, appartement dans lequel il aménage un petit théâtre[7].
Il est membre de la Société des architectes français[1]
Palmes académiques: il est nommé officier d'académie en , puis officier de l'instruction publique en [8].
Réalisations
Immeuble du journal "le Temps"
1871-1873: rue de Berne à Genève
1873: 23 boulevard Helvétique à Genève
1873: 15 rue Plantamour à Genève
1873-1874 :14 et 16 cours de Rive à Genève
1873: Ecole à la Plaine à Dardagny en Suisse
1873-1874: Bains hydrothérapeutiques à Champel à Genève