Alfons Jean Ferdinand Marie Verwilghen

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Alfons Jean Ferdinand Marie Verwilghen
Biographie
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Activité
Famille

Alphonse Jean Ferdinand Marier à Verwilghen, né à Sint-Niklaas, en Flandre-Orientale, le , et mort le , est un homme politique belge, avocat et directeur de la banque de Waas à St-Niklaas, président de la Ligue démocratique belge.

Alphonse (Alfons en néerlandais), est le fils de Stanislas Jean François Verwilghen, et le petit-fils de Pierre-Antoine Verwilghen.

Il épouse le Mathilde Catharina van den Broeck (1868-1942). Le couple a dix enfants, dont un décède peu après la naissance, deux autres pendant la première guerre mondiale au front de l'Yser, et un quatrième en 1923[1].

Armes de Alphone Verwilghen
Armes de Alphonse Verwilghen

Le , Alphonse est anobli par le roi Albert Ier qui lui accorde une concession de noblesse héréditaire avec titre de baron transmissible par ordre de primogéniture masculine. Armes : "d'azur, à la croix d'or, chargée de cinq abeilles de sable, et cantonnée de quatre dextrochères armés d'argent, tenant une épée du même, garnie d'or"[2],[3].

Études

Il effectue ses études au petit séminaire à Saint-Niklaas, puis à l'Université catholique de Louvain à partir de 1881, où il obtient un doctorat en droit. Il est membre de la commission de la Société générale[4] et avocat au Barreau du Termonde[5].

Carrière politique

Fonction Nom de l'instance Dates
Membre actif Confrérie van het Allerheiligste Sacrement, Sint-Niklaas (1695-) à partir de 1881
Président Belgische Volksbond / Ligue Démocratique Belge (1891-120) 1917-1920
Principal Confrérie van het Allerheiligste Sacrement, Sint-Niklaas (1695-) 1917-1933
Président Waasche Volksbank (1873-) Dates inconnues
Administrateur Spaarbank der Christijke Werklieden / Banque d'Epargne des Ouvriers Chrétiens (1925-1935) Dates inconnues

[5]

En 1900, il devient président du Conseil général de la Guilde des métiers de Neringen Sint-Niklaas.

En 1904, il est le premier président du Sint-Jozefsverbond Sint-Niklaas.

De 1917 à 1920, il préside la Ligue démocratique belge.

En 1919, il est membre du conseil de surveillance de la coopérative centrale Gildenhuis Sint-Niklaas.

En 1920, il est délégué à l'Association électorale catholique de Sint-Niklaas, président de la Fédération des Assurances Nationales Chrétiennes, conseiller provincial et représentant de la province de Flandre orientale.

En 1931, il est délégué au bureau principal de l'Association électorale catholique[5].

La Ligue démocratique belge

En 1917, Alphonse Verwilghen succède à Arthur Verhaegen à la présidence de la Ligue démocratique belge. Fondée le à Louvain, cette organisation avait pour objectif la coordination de l'organisation des guildes de métiers.

Alphonse Verwilghen préside la Ligue durant trois ans, son mandat étant particulièrement bref. Il entre en fonction en 1917 alors que la Ligue disparaît en 1920 en raison des conséquences de la guerre mondiale. Il en est donc le dernier président, après en avoir été le secrétaire. Malgré la brièveté de son mandat par rapport à celui de ses prédécesseurs, il s'efforce de maintenir l'organisation.

Le , une délégation spéciale composée de Marbille, de Ponthière, Verwilghen, Senel et Jaminé parvient à convaincre Verhaegen d'assumer encore la présidence de la Ligue jusqu'au Congrès de 1914. Après le décès de Verhagen le , Alphonse Verwilghen et Cyrille Van Overbergh tentent de maintenir le mouvement[6].

Toute association adhérant au slogan « religion, propriété et famille » pouvait constituer le fondement du programme social de la Ligue. À partir de 1900, le profil de la Ligue se recentre sur les intérêts des ouvriers. La Ligue est dissoute en pour céder la place à la Ligue Démocratique Chrétienne de Belgique, que la LNTC remplace par la suite[7].

Représentant de la province de Flandre

Alphonse Verwilghen devient député permanent de la Flandre. Il obtient également le statut de conseiller provincial et représentant de la province de Flandre orientale.

Il participe aux prises de décision au sein du conseil. En 1922, au conseil provincial de Flandre orientale, la subvention de l'Œuvre nationale pour la protection de l'enfance constitue chaque année un sujet de débat. Sur proposition d'Alfons Verwilghen, une politique d'austérité est adoptée par le conseil provincial en raison de la situation financière précaire consécutive à la Première Guerre mondiale. Cette mesure réduit ainsi le budget d'un demi-million[8]. Il compte parmi les députés provinciaux les plus influents de l'entre-deux-guerres.

Activités diverses

Positions politiques

Références

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